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Le rire développeur de relations !

Le rire fait tomber les barrières. Il vous permet de rentrer dans un groupe plus facilement et de nouer des relations. Vous pouvez ainsi mettre de côté vos inhibitions, et hop ! vous favorisez sociabilisation et communication.

Le rire peut, aussi, permettre de voir la vie de manière plus optimiste et de dévoiler simplement votre personnalité. Il crée un sentiment de cohésion et permet l’ouverture aux autres. Il met les gens à l’aise.

Selon les psychologues il est même important de savoir se moquer de soi-même, de ses erreurs car cela nous permet d’être plus à l’aise.

Rire ensemble favorise les liens affectifs entre personnes. Il améliore la coopération, la communication et la romance. 

Une étude effectuée par Gray, Parkinson et Dunbar en 2015 a découvert que le rire augmentait de manière inconsciente la volonté des gens à divulguer des renseignements à d’autres.

Le rire est un langage simple et universel qui communique la joie et la paix, ce qui favorise les relations d’amitié. Et surtout, le sourire est contagieux ! Si vous souriez alors vos proches souriront !  A tester non ?

Reconnu comme un facteur de bonne santé, les spécialistes recommandent environ 10 min minimum de rire par jour. La moyenne se situe à 1 min. Et vous ? Vous riez souvent ?

En avant pour l’exotisme !

Les voyages nous emmènent ailleurs et nous changent, c’est certain. Faut-il nécessairement partir loin pour s’évader et se ressourcer ?

Le plus important est-ce l’éloignement géographique ou l’éloignement psychologique ? Et si éloignement devenait synonyme de sortir de l’ordinaire.

Si je me déplace aux 4 coins de la terre avec mon ordinateur et que je continue à y travailler de la même façon dans ces chambres d’hôtel toute identique. Serais-je dépaysé ? Cependant, si je parcours l’univers mon ordi à la main et que je décide de travailler en extérieur tout en observant mon environnement. Alors, je vis un éloignement car je sors de mon ordinaire, je rencontre une autre culture, des codes différents, une nourriture inattendue et je m’enrichirais.

Bien sûr voyager loin pour se ressourcer n’est pas à portée de toutes les bourses en revanche, nous pouvons choisir dans notre quotidien de sortir de l’ordinaire pour vivre une aventure d’éloignement.

Cet éloignement va rendre notre quotidien plus exotique !

Je choisis aujourd’hui, l’exotisme que je vais mettre dans ma semaine

Comment se répartir les tâches du quotidien ?

Enrichie par les témoignages des couples, Raphaëlle de Foucauld répond aux questions les plus souvent posées ! les prénoms et les situations ont été changées afin d’éviter que chacun se reconnaissent !

Cette semaine : Comment se répartir les tâches du quotidien ?

 

« J’en ai marre, j’ai l’impression de tout faire à la maison, et pourtant nous travaillons tous les 2… » se plaint Monique. Florent, son conjoint, répond « Que faire ? Tout ce que j’entreprends, ça ne te plait pas… »

 

C’est vrai, les dernières statistiques indiquent que les femmes consacrent 30% plus de temps que les hommes aux tâches domestiques et aux soins des enfants.

Si vous vous plaignez d’un déséquilibre dans votre couple, voici 4 conseils pour vous aider à mieux répartir :

1-   Dresser la liste de « qui fait quoi » : On y inscrit toutes les tâches de la maisons (de la poubelle à la voiture), tous les dossiers à gérer (des vacances au budget de la maison), tous ce qui concerne les enfants (des RDV de médecins aux activités). Prendre le temps ensuite de répartir en fonction des horaires, des préférences, des disponibilités de chacun. Assurez-vous d’être ok avec la répartition.

2-   Chacun assume ses tâches et l’autre accepte la manière dont elles sont exécutées ! Pas si facile de mettre son regard critique de côté, de s’empêcher de dicter le conseil qui va bien pour être plus efficace ! L’important est de se focaliser sur le résultat final. « je ne regarde pas comment il fait pour étendre le linge mais je me réjouis plutôt sur le linge lavé et propre »

3-   Donnez-vous le loisir aussi de rester souple dans les attributions « Pourrais-tu t’occuper de réserver les vacances de cet été, je suis débordé ? »ou de proposer votre aide en cas de disponibilité « Si tu veux, je peux prendre le relai aujourd’hui pour le rendez-vous chez le médecin de notre dernier »

4-   Soyez pleins de gratitude pour les tâches effectuées. Votre conjoint en a besoin autant que vous ! « merci d’avoir sorti les poubelles, merci pour l’accompagnement au cours de danse… »

Dernier point : Pour ceux ou celles qui ont tendance au contrôle et l’habitude de tout gérer, commencer par ce qui vous coûte le moins et les sujets sur lesquels vous êtes le moins pointilleux(se)

Une idée : l’année prochaine, changez et redistribuez les tâches autrement !

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5 outils pour mener à bien une résolution

Une résolution démarre avec son flot d’enthousiasme et de détermination ! L’idée d’y arriver est même euphorisante. Maintenant, le dynamisme du départ, bien souvent, s’émousse au fil du temps. Une étude de Richard Wiseman, professeur de psychologie à l’université de Hertfordshire (U.K.), réalisée en 2007 auprès de 3.000 personnes, vient confirmer que 78% des bonnes résolutions du Nouvel An échouent !

Voici 5 clés pour mener à bien une résolution : 

Clé 1 – Soyez réaliste ! une bonne résolution est toujours un projet, comme tout projet il est à assortir d’une échéance ! Quel va être votre plan d’action ? Comment vous rappeler l’objectif ? Quels sont les outils qui peuvent vous aider ? Votre entourage peut-il vous soutenir ?

Clé 2 – En ai-je vraiment envie ? Est-ce bien ma décision, mon envie de faire plaisir, un devoir, une contrainte, un challenge pour me dépasser, un coup de tête, me prouver que je suis capable ? Seules les résolutions que l’on prend en conscience deviendront bonnes pour nous et se réaliseront !

Clé 3 – Créer un contexte favorable ! Notre volonté et nos automatismes vont être soumis à l’épreuve ! Ce n’est pas si facile de changer ! Aidez-vous d’un contexte favorable c’est à dire, modifiez quelques éléments de votre environnement pour favoriseront la réalisation de votre projet.

Clé 4 – Passer à l’action. Faire, créer, imaginer des outils, poser des petits actes qui vont dans le sens de votre résolution

Clé 5 – Se féliciter ! A chaque avancée, petit changement, petit objectif réussi, prévoyez-vous des petits cadeaux pour vous féliciter !

Alors perdre quelques kilos, arrêter de fumer, prévoir des sorties en famille, organiser le voyage dont vous rêvez, prendre du temps pour les autres sont des résolutions qui peuvent devenir réalité, et éviter cette année de rejoindre le cimetière des désirs non réalisés !

Alors on y va ! Et racontez-nous !

Noël éviter les tensions, possible ?

Noël éviter les tensions ?

Aie ! Aie ! Dans certaines familles, Noël ravive immanquablement les vieilles rancunes…

Le temps des fêtes est synonyme de retrouvailles et de traditions. Cependant, ces retrouvailles nous transportent immanquablement au temps passé ! Même si nous sommes devenus adultes, même si nous avons envie que tout se passe bien, même si bien des choses ont changé, même si nous avons eu des différends avec notre frère ou notre belle-sœur que nous souhaitons oublier. Rien à faire, se retrouver fait ressurgir nos vieux démons en plein cœur des préparatifs et des agacements dus à l’effervescence !

Si votre objectif premier est de vivre des moments heureux avec ceux que vous aimez, vous avez la responsabilité envers vous-même, votre conjoint et vos enfants de choisir que la rencontre se passe bien ! Dites-vous que tout le monde bénéficie d’une ambiance familiale qui dérape ! C’est souvent inévitable ! Cependant, évitez de bondir quand votre beau-frère vous sermonne sur comment élever vos enfants, quand votre mère vous explique encore comment faire cette recette que vous connaissez par cœur. Mettez de côté votre énervement en voyant vos neveux et nièces ados, une fois de plus affalés dans le canapé pendant que vous travaillez dur aux préparatifs de la fête…

Si vous croyez le défi insurmontable, peut-être est-ce sage de renoncer à ce Noël familial tel qu’il est prévu. C’est peut-être, alors, l’occasion de l’imaginer autrement !

Faites-vous confiance, vous êtes plein de ressources pour trouver des idées et surtout l’envie que tout se passe bien est la meilleure des forces !

Joyeux Noël !

Raphaelle de Foucauld et toute l’équipe des jeux 2minutes

Eviter les tensions à Noël, possible ?

Aie ! Aie ! Dans certaines familles, Noël ravive immanquablement les vieilles rancunes…

Le temps des fêtes est synonyme de retrouvailles et de traditions. Cependant, ces retrouvailles nous transportent immanquablement au temps passé !

Même si nous sommes devenus adultes, même si nous avons envie que tout se passe bien, même si bien des choses ont changé, même si nous avons eu des différends avec notre frère ou notre belle-sœur que nous souhaitons oublier.

Rien à faire, se retrouver fait ressurgir nos vieux démons en plein cœur des préparatifs et des agacements dus à l’effervescence !

Si votre objectif premier est de vivre des moments heureux avec ceux que vous aimez, vous avez la responsabilité envers vous-même, votre conjoint et vos enfants de choisir que la rencontre se passe bien !

Dites-vous que tout le monde bénéficie d’une ambiance familiale qui dérape !

C’est souvent inévitable ! Cependant, évitez de bondir quand votre beau-frère vous sermonne sur comment élever vos enfants, quand votre mère vous explique encore comment faire cette recette que vous connaissez par cœur.

Mettez de côté votre énervement en voyant vos neveux et nièces ados, une fois de plus affalés dans le canapé pendant que vous travaillez dur aux préparatifs de la fête…

Si vous croyez le défi insurmontable, peut-être est-ce sage de renoncer à ce Noël familial tel qu’il est prévu.

C’est peut-être, alors, l’occasion de l’imaginer autrement !

Faites-vous confiance, vous êtes plein de ressources pour trouver des idées et surtout l’envie que tout se passe bien est la meilleure des forces !

Joyeux Noël !

Si je devais mourir demain

Savez-vous qu’une étude a été réalisée dans un service de soins palliatifs auprès de mourants ?

En effet, en s’occupant pendant plusieurs années de patients en soin palliatif, une infirmière australienne, Bronnie Ware a recueilli leurs derniers mots, voeux et souhaits.

Dans son livre The top five regrets of the dying (les cinq plus grand regrets des mourants) paru à la fin de l’été 2011, Bronnie Ware s’intéresse plus particulièrement à la «clarté de vision que les gens atteignent à la fin de leur vie, et à la façon dont nous pourrions apprendre de cette sagesse».

Elle explique que les réponses de ses patients sur leurs regrets ou des choses qu’ils auraient aimé faire de manière différente se recoupaient, sur « des thèmes communs qui revenaient constamment ».

 

Les 5 plus grands regrets exprimés par ces personnes sont :

  1.     « J’aurais aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et non pas la vie qu’on attendait de moi ! »

C’est le regret le plus partagé : « Quand les gens se rendent compte que leur vie est presque terminée et qu’ils la regardent avec clarté, c’est facile de voir le nombre de rêves qu’ils avaient et qu’ils n’ont pas réalisé.»

  1.     « Je regrette d’avoir travaillé si dur ! »
  2.     « J’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments ! »
  3.     « Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes ami(e)s ! »
  4.     « J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux ! »

 

Qu’est-ce qui nous reste quand on sait que la fin est proche et inévitable ? Quand on est libéré de toutes les obligations, de tous les regards, de tous les projets et les détails qui s’accumulent parfois et nous « occupent » ?

Avec ces témoignages émouvants de tous ces regrets, donner un sens à sa vie passe peut-être simplement par la réponse à ces questions !

En y répondant, vous mettrez sans doute le doigt sur ce qui a du sens pour vous !

Bonnes réflexions ! 

Allez on bouge !

Arpenter les collines, grimper les montagnes, fouler le sable de la plage, se faufiler dans une forêt, marcher simplement en ville, se remplir d’odeurs, écouter les bruits, respirer en conscience, laisser tous ses sens s’exprimer,…. bref une petite chose toute simple à faire 4 fois par semaine minimum pendant 30 minutes apporte un véritable bienfait.

Selon John Ratey, professeur de psychiatrie à la faculté de médecine d’Harvard « L’exercice physique soulage l’angoisse, les attaques de panique et le stress en général. De plus, il provoque la libération de neurotransmetteurs tels que la noradrénaline, la sérotonine et la dopamine » sans parler de l’amélioration de l’image de soi, du sommeil, de l’activité sexuelle, de celle du cerveau aussi. En résumé, cette pratique toute simple accroit la durée de vie et renforce le système immunitaire.

Vous êtes convaincus ? Allez ! Engagez-vous à marcher régulièrement et commencez dès demain ! Proposez à des amis de partager cette expérience avec vous. Vos chances de réussite seront multipliées !

Et…racontez-nous !

Le paradoxe de la passion: le chemin de chaque couple


Tous les couples passent par les mêmes étapes, les mêmes conflits et traversent tous des moments critiques. Les couples sont aux prises avec une même dynamique appelée « paradoxe de la passion » développé par Delis et Philipps.

Le côté fusionnel du paradoxe

Au début de leur relation, le couple a envie de construire une belle relation et vit aussi avec l’incertitude d’y arriver. Les deux  augmentent ainsi leurs comportements séducteurs afin de s’assurer d’être aimé de l’autre et ont besoin aussi de se rassurer de ne pas être rejeté. C’est le côté fusionnel du paradoxe. Dans la fusion, chacun est attentionné, prévenant, recherche l’échange, la compréhension, la communication tout est destiné pour l’autre, le temps passé ensemble est une priorité. Toi et moi nous faisons un. L’autre est mon tout, comble tous mes vides.

Au bout de 16-18 mois….


En général, 16 et 18 mois après cette période d’idylle, le besoin de fusion s’estompe pour faire la place à une relation plus tranquille. L’un des deux est rassuré sur le fait que son partenaire lui est acquis et va rechercher de l’autonomie. Cela va se traduire par « je t’aime quand je suis avec toi et je peux t’aimer aussi quand je suis loin de toi, quand je te retrouve, je te désire tout autant ».

Ce passage naturel de la fusion à l’autonomie se passerait sans heurt si les 2 vivaient ces changements  simultanément. Chacun oscillerait alors entre autonomie et passion.

Le plus autonome des deux, celui dont le besoin de fusion est satisfait le plus rapidement, aura envie d’investir à l’extérieur du couple : nouvelles activités, voir des amis…Le plus fusionnel des deux, celui qui est encore dans l’insécurité amoureuse aura le sentiment d’être abandonné, il augmentera ainsi ses comportements de séduction et recherchera à tout prix l’assurance d’être aimé. Il sera en attente de témoignages d’affection, d’attentions, de reconnaissance…

Vers un déséquilibre

En résumé, plus l’un cherche de l’autonomie et plus l’autre cherche à se rapprocher. Plus l’autre devient dépendant, sur la défensive et plus l’un à l’impression d’étouffer, d’être piégé ce qui nourrit son envie de s’éloigner, il devient contre-dépendant. La relation du couple se déséquilibre, la lutte pour le pouvoir est enclenchée.

Si le couple laisse le déséquilibre s’installer, le risque est que chacun cherchera des compensations à l’extérieur du couple, l’un pour se sentir libre et l’autre pour trouver de l’attention et de la reconnaissance. Ce déséquilibre peut engendrer des comportements qui peuvent aller jusqu’à l’infidélité. Infidélité au couple qui peut être sexuelle ou amoureuse mais aussi affective comme par exemple un investissement démesuré dans le travail ou dans une activité ou des relations quasi fusionnelle avec les enfants.

Un couple  = toi + moi + nous

Même si cette infidélité est un symptôme de ce déséquilibre ou chaque membre du couple est co-responsable, chacun est cependant 100% responsable des actes qu’il pose.

Tous les couples ont besoin d’apprendre à gérer ce paradoxe de la passion. Chacun ayant un chemin à faire pour accepter qu’un couple c’est 1+1 =3 c’est à dire  un couple  = toi + moi + nous.  Le couple partage des moments d’intimité mais aussi des moments où chacun est autonome. En d’autres mots apprendre à allier et le besoin de fusion et celui d’autonomie.

Raphaëlle de Foucauld
Conseillère conjugale et familiale – raphaelle@jeux2minutes.com

L’écoute, une étrangère ?

Qu’évoque pour vous l’écoute ? Accueil, pardon, disponibilité, échange, difficulté, perte de temps, bienveillance, bon temps, pas naturel, impossible ! 

 

Ecouter, c’est à la fois échanger des messages et établir une relation entre les personnes. L’écoute implique aussi un « exode » hors de soi en mettant de côté votre système de valeurs, vos représentations, vos désirs, vos choix, vos expériences pour vous centrer sur l’autre et devenir « hospitalité ».

Vous cherchez ainsi à comprendre le système de valeurs, les sentiments, les besoins, les choix de votre interlocuteur. Cette écoute va lui permettre de s’exprimer réellement.

Effectivement, la plus grande difficulté dans la communication vient d’un manque d’écoute.

Alors que la communication rapprocheElle permet de créer et de nourrir le lien, de le tisser et c’est finalement essentiel ! 

Il existe trois types de communication qui favorisent plus ou moins l’intimité.

    La conversation de couloir, elle est superficielle, ce sont des échanges informels que vous répétez sans réfléchir et…sans forcément être entendus, 

« Bonjour », « passe une bonne journée », « pense à ton rendez-vous » « fais attention à toi » « descend la poubelle » « mets ton manteau »

Combien de ces phrases prononcez-vous chaque jour ! elles font tellement partie de notre quotidien

     Le discours du journaliste est basé sur les faits : qui, quoi, quand, où, comment…

Vous partagez des infos factuelles sans rien exposer de vous-même, ni rien demander à l’autre « Qu’as-tu fait aujourd’hui ? As-tu écouté les infos ? A quelle heure faut-il partir ces soir ? Qui appelle Mr X pour prendre rendez-vous ?

Cette communication nous permet d’organiser le quotidien et d’informer

       La rencontre de l’autre : vous vous investissez dans la relation, vous exprimez votre ressenti, vos besoins « J’ai eu tellement peur cet après-midi quand j’ai reçu le coup de téléphone de ma sœur », « je suis soulagée d’avoir pu me confier à Marc » 

Cette forme de communication engage un dialogue, un échange. C’est avec ce type de communication que des liens se tissent, qu’une relation de qualité se crée. Une écoute attentive et empathique est nécessaire pour ce type d’échange

                                    

Ces 3 types de communications sont nécessaires dans notre quotidien.

La « rencontre de l’autre » est souvent la moins utilisée dans notre quotidien ultra-rapide où le temps nous est compté. 

 

Dans votre quotidien, quelle part pour chacune de ces formes de communication ?

Laquelle aimeriez-vous développer ?

Belle prise de conscience à venir !!

 Rendez-vous à suivre avec « les bienfaits de l’écoute »

Les vertus de l’optimisme !

Chacun d’entre nous, peut fortifier sa propension à être optimiste. Les études réalisées montrent que l’inné intervient pour environ 25 %. Cela veut dire que notre éducation, nos expériences de vie, nos pensées, nos croyances, l’influence des environnements familiaux, sociaux, professionnels…., pèsent pour environ 75 %, c’est une bonne nouvelle. Nous pouvons donc agir pour fortifier notre optimisme. 

Les impacts de l’optimisme

Au niveau de la santé physique : l’optimisme apporte de l’énergie. Il réduit les risques cardiovasculaires, l’hypertension, l’accident vasculaire cérébral.

Au niveau de la santé mentale : un sentiment de bien être, une confiance en soi renforcée, une vision de l’avenir positive… ce qui prémuni davantage contre le stress et la dépression.

 Au niveau d’un groupe et plus largement de la société, l’optimisme crée un contexte positif (confiance, joie, optimisme…) et l’engagement, le dynamisme, la créativité et le succès !

L’optimisme mène à l’action

Des pistes qui encouragent l’action 

  •        Nommer ses connaissances, ses compétences, ses capacités, ses valeurs pour les utiliser en cas de réalisation de projet
  •        Lister ses réussites pour s’en inspirer face à des difficultés
  •        Face à une situation, prendre le temps de regarder ce qui a été réalisé, et éviter de s’inquiéter de ce qui reste à faire.
  •        Se fixer des objectifs réalistes et découper ses plans d’actions en petites étapes intermédiaires
  •        Reconnaître la valeur présente chez les autres.
  •        Saisir toutes les occasions de rire, d’être joyeux, d’être léger, d’être curieux, de créer…
  •        Chaque jour, citer 3 bons moments, se réjouir de choses apprises, être fière d’actes posés
  •        S’inspirer de modèles de personnes optimistes, innovantes, qui réussissent….

Nous l’avons compris, l’optimisme nous donne finalement un pouvoir sur les choses, puisqu’il nous engage à l’action et à croire en des issues positives. L’optimisme est bien le contraire de la résignation ! 

En avant pour profiter des vertus de l’optimisme !

Raphaëlle de Foucauld – Créatrice de bulles de bonheur! Montréal Mai 2018

5 manières d’écouter

Nous allons passer en revue 5 manières d’écouter, chacune remplit des objectifs et des visées différentes. L’idée est de vivre une écoute centrée sur la personne et non sur le problème. 

 

   1. L’écoute passive 

 Vous vous centrez sur la personne par vos expressions, vous vous intéressez à elle. Vous vous synchronisez sur ses gestes, son souffle, sa voix.

 

   2. Les accusés de réception 

 Ce sont des petits mots qui montrent combien vous êtes présent à ce que votre interlocuteur vous partage :« Oui », « Mmm… », »Ah bon », « Vraiment », « Je vois », « Je comprends », sont d’autant de confirmations qui disent : « je suis présent à ce que tu dis »

Ces mots donnent des signes très positifs !

 

   3. Les invitations à parler 

Elles respectent, paradoxalement, la liberté de ne pas parler. « Si ça te dis, j’ai le temps de t’écouter », « Aimerais-tu parler de cela ? », « Veux-tu en parler davantage ?» « Ca m’intéresse de savoir ce que tu penses », « Tu n’as pas l’air en forme ? ». Ces phrases mettent en confiance et sont nécessaires pour une bonne écoute.

 

   4. Les reformulations 

c’est essayer de dire de manière synthétique ce qu’une personne vient d’exprimer. « Si je comprends bien… », « Tu veux dire par là que… », « En d’autres termes… », « Tu as l’air inquiet ». Toutes ces reformulations peuvent sembler parfois « perroquet » en fait, elles sont très puissantes, elles font echo à ce que vient de vous partager votre interlocuteur et montre combien vous avez le soucis de comprendre les émotions vécues ! A tester !

 

   5. L’écoute active  

L’empathie n’est ni la sympathie (adhésion à autrui), ni l’antipathie (opposition à autrui) C’est une compréhension intellectuelle bienveillante. 

***

En fonction de l’attitude que nous adoptons, nous plaçons notre interlocuteur dans une position particulière. En adoptant systématiquement des attitudes d’évaluation, de soutien, de solution immédiate par exemple, nous mettons de côté sa capacité à être autonome, à gouverner lui-même ses conduites et le maintenons dans un état de dépendance.

L’attitude de compréhension empathique est la seule attitude qui favorise l’expression d’autrui.

Pour Carls Rogers, il y a trois conditions qui nous conduisent vers une vraie écoute de l’autre :

  La Congruence : « être vrai », c’est se connaître pour savoir ce qui nous habitent, nous motive, nous émeut et savoir comment nous allons réagir face à l’autre. S’accepter tel qu’on est pour accepter l’autre tel qu’il est.

 

 Une considération positive inconditionnelle en faitvous considérez l’autre (même le pire) comme ayant des éléments positifs en lui.

 

  Une présence empathique qui part du cœur car elle est intuitive. C’est être un miroir chaud, fidèle sans exagération, ni minoration. C’est accepter l’autre sans vouloir mettre la main sur lui. Je me centre sur la personne et non sur le message qu’elle vit.

 

Les 6 points communs des optimistes

L’optimisme est loin d’être une attitude naïve ! c’est une croyance positive en l’avenir et une attitude confiante combinés à une posture dynamique quotidienne qui va de l’avant !

Oui, l’optimiste voit le verre à moitié plein mais pas seulement, 6 points à découvrir !

  1.     Il voit l’avenir positivement, il croit en la possibilité d’opportunité à saisir. Face à un obstacle, l’optimiste voit les difficultés et les risques en revanche loin de le paralyser, il regarde ce qui va lui permettre de réussir. « Je vois un arc en ciel là où les autres voient la pluie ! » 
  1. Il croit en ses atouts et en ceux de son entourage. C’est-à-dire la confiance dans des compétences, des capacités, des ressources…qui permettront de réussir. Et même s’il manque de ressources, il cherchera à les réunir ou à les compenser. « j’ai déjà réussi à m’en sortir, je vais donc y arriver ! » 

 

  1. Il vit les échecs comme des expériences qui permettent d’apprendre et de grandir. « Après tout, Steve Jobs a vécu des échecs avant de créer Apple ! »

 

  1. Il applique à la lettre le précepte “tomber pour mieux se relever”. « voir la vie du bon côté, ça a du bon ! »

 

  1. Il compense l’incertitude par une adaptabilité pour faire face aux imprévus ! « Faire contre mauvaise fortune, bon cœur » est son adage !
  2. Il aime intégrer de la souplesse, de la réactivité et surtout de l’innovation quitte à provoquer du changement. « Changer, permet de se remettre en question, et apporte de la créativité pour aller plus loin ! »

Vous retrouvez-vous ? 

S’engager dans une direction !

Que pensons-nous d’une personne qui se rend dans une gare sans savoir où elle va ? Surprise, étonnement, envie de rire, consternation …nous pouvons y mettre de nombreux qualificatifs ! 

En ce qui concerne nos vies, nous poursuivons des objectifs « j’économise pour m’acheter une maison », nous nous lançons des défis « je m’entraine pour le marathon », nous avons des souhaits « je ferai tout pour m’offrir un voyage cet été », nous avons des envies « je me prendrais bien un bon apéro »

Nos intentions qu’elles soient quotidiennes ou à long terme nous engagent dans des directions. En fait, nous partons à la gare avec un billet et nous savons où nous allons !

Quand nos intentions sont authentiques, quand elles correspondent à notre nature profonde nous développons de l’énergie pour les accomplir. Nous avançons, nous nous impliquons.

Perdre de vue nos aspirations, restreint notre vie, elle peut même perdre son sens. Alors que se fixer des buts nous donne une direction.


Une piste : notez ce qui vous motive et ce que vous auriez envie de réaliser d’ici 10 ans (objectif), cette année (un défi), ce mois-ci (un souhait), ce soir (une envie) ! 

Bon voyage ! Ce sont des billets de 1èreclasse que vous avez en main !

Rendez-vous la semaine prochaine pour une autre étape pour avancer sur le chemin du sens de la vie ! 

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Et si on..savourait la vie ?

Chaque jour, repérez 3 choses qui se sont bien passées, qui vous ont fait plaisir, vous ont rendu joyeux, où quand vous avez ressenti de la fierté, du réconfort, de la joie ou de l’amour ! 

Ca peut être un événement, une personne, un ressenti, un toucher, une odeur, un bruit ou une musique sans oublier la vue d’un paysage, une scène heureuse volée dans la rue, un sourire chaleureux, les rires d’un groupe d’amis dans la rue, un couple enlacé…

Chaque soir pendant une semaine, notez pour chaque événement si petit soit-il ce qui c’est passé et comment vous l’avez ressenti.

Identifiez la cause, le rôle que vous y avez joué et comment vous pourriez le reproduire.

Cet exercice va vous permettre : 

* De mettre en avant vos émotions positives, ce que nous négligeons souvent

* De savouver toutes les belles choses de votre quotidien

* De développer votre optimisme en apprenant à détecter tous les moments positifs

Les résultats sont magiques, vous allez ressentir plus fort et plus souvent des émotions positives et vous augmentez votre bien-être au cours des 6 mois suivants.

A tester absolument ! 

A vos carnets ! 

Source : 3 kifs par jour F.Servan Schreibe. Marabout 2011

La voiture est un lieu privilégié d’échanges !

 Avec les vacances, les trajets sont parfois longs, alors comment utiliser ce temps pour en faire un moment de qualité ?

Nous vous proposons pleins d’activités variées et amusantes pour enchanter votre tribu pendant ces trajets parfois longs!

Notre 1er réflexe serait la tablette pour occuper les enfants, effectivement pratique, mais attention à ce que regardent les enfants. Le film visionné parce celui de 13 ans n’est pas forcément visible par celui de 5 ! De plus, nous sommes bien sensibilisés en ce moment : les dernières études montreraient que l’utilisation massives des tablettes pour les moins de 3 ans peut freiner le développement psychomoteur. Utiliser ces trajets de vacances, pour fédérer la famille c’est génial ! On apprend à s’exprimer, à mieux se connaître, à partager ses goûts, ses envies, ses projets, à enrichir sa culture générale ! Alors comment?

 ➔ Vous pouvez initier vos enfants aux succès qui ont bercé votre jeunesse ! 
La chanson française regorge de tubes. Chanter en famille dans la voiture devient une joie pour tous. Même le conducteur peut participer ! Le bruit du moteur estompe les fausses notes !
 


 ➔ Vous pouvez aussi écouter un livre audio
.                                                                                 Ils sont aussi variés que les goûts ! Vous avez, par exemple, l’histoire du rock, du jazz, un opéra, un compositeur de musique, des comptines (on chante encore), des histoires. Cependant, méfiance, si vos enfants se prennent d’amour pour un audio livre, vous êtes partis pour un nombre incalculable d’écoute !! Ils se lassent souvent moins vite que nous ! A la fin de l’écoute, une discussion collective autour de ce moment peut être initié. Quel est leur personnage préféré et pourquoi ? Une attitude qu’ils ont appréciée… Bref ces dialogues éveillent leur discernement, les aide à exprimer leur point de vue.

➔ Une activité qui fonctionne bien aussi est tout simplement de faire comme un concours !                                                                                                                                                    Le 1er qui voit une vache, une voiture jaune (pas obligé de se pincer !!), un clocher d’église, un panneau de station essence, une personne avec une casquette, un tracteur… L’enfant développe son sens de l’observation !

Un autre jeu possible pour tous les passagers d’une voiture est le « Corbillon ». « Qu’est-ce que je mets dans mon Corbillon ? » Chacun cite à tour de rôle un mot se terminant par « on » De partition à addition en passant par fond, tronc, mouton ou bouton. La langue française est riche ! la seule interdiction : conjuguer les verbes à la 1ère personne du pluriel. Le premier à court d’idée a perdu et ainsi de suite !

➔ Un jeu comme « A qui je pense »                                                                                                  C’est un franc succès pour toutes les personnes d’un habitacle : l’un choisit un personnage, mort ou vif puis les autres doivent le trouver. Seule la réponse oui ou non est possible à chaque question. Brainstorming assuré quel que soit l’âge ! Les choix des plus jeunes sont souvent inattendus ou trop attendus !!!

Un jeu 2 minutes devient l’incontournable de tout trajet ! Les cartes créent de la joie et de la complicité, tissent des liens ! Chacun parle de ses aspirations, de ses joies, de ses souvenirs heureux. Des rires en perspectives !

 

Après ces activités collectives, des temps plus solitaires peuvent prendre la suite.

 
 
➔ Vous pouvez suggérer à vos enfants de préparer leur sac de voyage avec leurs activités préférés.                                                                                                                                     Ils apprendront à choisir ce qu’ils ont envie d’emmener, faire des choix ce n’est pas si facile ! Ils se projetteront ainsi dans le voyage ! Emporter des figurines pour jouer. Excellent pour le développement de l’imaginaire de l’enfant.

➔ Photocopier des photos de personnes connues ou de la famille que l’on peut grimer. Transformer la grand-mère en pirate ou mettre des moustaches à maman ! Fou rire garanti !                                                                                                                                     Les gommettes ont un franc succès aussi, facile à manipuler et amusant.

➔ En jeu de société, sont disponibles aussi des jeux de mémorisation de séquences de couleur, ou des casses têtes sans parler des livres de jeux pour tous les âges. Et aussi pourquoi pas regarder ou lire des BD ou simplement faire une sieste !            Aider le plus petit à visualiser le trajet : vous découpez une grande règle en papier puis mettez à chaque extrémité la ville de départ et la ville d’arrivée

Vous pouvez noter le long de cette règle en papier les différentes villes traversées, vous pourrez ainsi montrer à l’enfant où vous en êtes ! 

Soyez aussi inventif en préparant des collations variées et surprises !

Alors, même si les « on arrive quand ?» « j’ai faim » « j’ai soif » « il reste combien de km ?» sans parler des possibles disputes entre frères et soeurs -le lot de quasi tous les voyages, ces bons moments partagés sont source de mille souvenirs heureux, développent l’intelligence collective, favorisent autonomie et culture générale ! quelle richesse !

Bon trajet et racontez-vous ! >>>> bonjour@jeux2minutes.com

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Pour vous procurer des jeux, c’est par ici ! 

Pensez à profiter de notre promo de l’été:

5 jeux pour 65€ (réduction de 10€) Ce sont les soldes chez nous aussi !

 

Adopter le  » PPP » : le penser parler positif

Adopter le PPP, le Penser Parler Positif, a de vrais bénéfices tant pour soi que pour son entourage. C’est une belle façon de penser à soi et de déteindre sur son entourage.

 

Prenez 2 minutes et tentez l’aventure !

1 /Souriez, souriez, souriez… ! 

 

Souriez autant à la vie qu’à vos proches !

Un sourire ne s’achète pas, ne se vend pas, il se reçoit, il se donne et… chose extraordinaire, plus vous en donnez et plus vous en recevez en échange… Alors faites-vous plaisir, souriez et vous verrez la récolte sera abondante !

Alors tous les matins : enfilez votre plus beau sourire du cœur et levez-vous de bon cœur !

Souvenez-vous, le rire est bon pour la santé ! 

 

2 / Mettez vos pensées négatives à distance

Une idée !

Ecrivez vos ressentis négatifs sur un bout de papier puis faites-en une boule de papier que vous jetez symboliquement à la poubelle !

Ca soulage !!

 

3 /  Supprimez le négatif de votre langage !

Si je vous dis « Ne pense pas à un éléphant rose » l’image mentale que vous créez est surement  un éléphant rose !

Sachez que le cerveau est incapable de prendre en compte les négations.

Un truc : dès que vous dites ou écrivez une phrase à la forme négative, prenez l’habitude de la transformer en phrase affirmative, vous allez ainsi développer un vocabulaire qui est bon pour le moral !

 

3 astuces toutes simples pour communiquer autrement, pour distiller une dose d’énergie positive à votre entourage !

A vous de jouer ! 

Le rire un bienfait antistress

Vous stressez facilement ? Inquiet avant un rendez-vous ? Vous vous êtes fait mal ? Vos enfants vous exaspèrent ? 

Le rire est un antidote naturel contre le stress. Lorsque vous souriez, que ce soit un sourire vrai ou faux, vous sécrétez des endorphines ! Ces hormones ont la propriété de réduire la production d’adrénaline et de cortisol qui sont … générés par le stress.

L’effet positif de la détente peut durer jusque 45 minutes après une bonne crise de rire. Lorsque vous riez, des endorphines sont libérées dans votre circulation sanguine et encouragent la détente et du bien-être. 

Rire, diminue la douleur

Les endorphines permettent d’atténuer la douleur (un peu comme la morphine). Si vous avez un malade dans votre entourage, faites-le rire ! Le rire augmente le seuil de souffrance.

Le rire stimule le système immunitaire

L’anxiété, la dépression et la colère affaiblissent le système immunitaire en revanche le rire accroit le taux d’anticorps dans les muqueuses du nez, et dans les voies respiratoires. Il permet également de mieux résister aux cancers.

Le rire empêche les maladies cardiaques

Le rire améliore la circulation du sang, ainsi que l’oxygénation du cœur, ce qui permet de réduire les risques de caillots. De plus, d’après certaines expériences, la tension artérielle serait plus basse après quelques minutes de rire. 

Une étude du centre médical de l’Université du Maryland a découvert que les personnes qui souffraient de maladie cardiaque riaient environ 40% moins facilement dans leur vie que les personnes n’en souffrant pas.

Selon le Dr. Michael Miller, le rire peut avoir un effet protecteur. « Nous ne savons pas encore pourquoi le rire protège le cœur, mais nous savons que le stress mental est associé à une altération de l’endothélium, la paroi protectrice de nos vaisseaux sanguins. Cela entraîne une série de réactions inflammatoires qui provoquent l’accumulation de dépôts de graisse et de cholestérol, qui peuvent au final mener à une crise cardiaque. »

 L’alimentation, le sport et le rire font un trio du tonnerre contre bon nombre de maladies.

Voilà un bon mode d’emploi !

A vos zygomatiques ! 

Raphaëlle de Foucauld

La métaphore 2 minutes : l’île aux sentiments

Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l’Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l’île allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l’Amour resta.

L’Amour voulait rester jusqu’au dernier moment. Quand l’ile fut sur le point de sombrer, l’Amour décida d’appeler à l’aide.

– La Richesse passait à côté de l’Amour dans un luxueux bateau.
L’Amour lui dit, « Richesse, peux-tu m’emmener? »
« Non car il y a beaucoup d’argent et d’or sur mon bateau. Je n’ai pas de place pour toi. »

– L’Amour décida alors de demander à l’Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, « Orgueil, aide-moi je t’en prie ! »  « Je ne puis t’aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau. »

La Tristesse étant à côté, l’Amour lui demanda, « Tristesse, laisse-moi venir avec toi. »
« Oh… Amour, je suis tellement triste que j’ai besoin d’être seule ! »

Le Bonheur passa aussi à coté de l’Amour, mais il était si heureux qu’il n’entendît même pas l’Amour l’appeler !

Soudain, une voix dit, « Viens Amour, je te prends avec moi. » C’était un vieillard qui venait de parler.

L’Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu’il en oublia de demander son nom au vieillard.Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

L’Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir « Qui m’a aidé ? » 
« C’était le Temps » répondit le Savoir. « Mais pourquoi le Temps m’a t-il aidé ? » se demanda l’Amour. 

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit : « C’est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la Vie. »

Alors…que vous inspire cette histoire ? 

Mettons plus de rire dans notre vie !

Et si nous décidions en ce début d’année de mettre plus de rire dans notre vie ? 

 

Pourquoi ? Pour profiter de la chance incroyable que nous avons d’avoir un outil puissant à portée de main qui nous fait vivre une expérience tant physique, chimique que relationnelle. 

 

1. Rire, c’est bon pour le corps 

 

Le rire sollicite de nombreuses parties de notre corps. Sans les nommer, toutes de peur de vous perdre en cours de lecture, en voici juste quelques unes : les muscles (400 quand même !), le coeur, les poumons, l’abdomen et bien entendu notre cerveau, avec notamment la libération d’endorphines.

Les endorphines ? Elles combattent la production d’adrénaline et de cortisol responsables de notre stress et procurent une sensation de détente qui peut durer jusqu’à 45 minutes. A solliciter sans modération !

Rire, c’est aussi un moyen de diminuer la douleur et le seuil de souffrance d’une personne ; de stimuler le système immunitaire ; de lutter contre les maladies cardiaques… difficile là encore de tout énumérer.

2. Rire, c’est bon pour le moral 

Rire aide à maintenir une attitude positive et optimiste. C’est un précieux allié pour notre santé émotionnelle car il élimine les émotions désagréables. Il n’est pas possible de se sentir anxieux, en colère ou triste lorsqu’on rit. 

De même, physiologiquement, il est impossible de rire et de penser en même temps. Un bon fou-rire, et nos pensées négatives sont court-circuitées !

Il a par ailleurs été prouvé que le rire nous met dans un état d’esprit qui nous amène à voir les situations avec une perspective plus réaliste et moins menaçante.

Attitude qui peut faciliter la prise de décision, l’apprentissage et le développement de notre créativité.

Quoi de meilleur pour le moral ?!

3. Rire, c’est bon pour les relations

C’est bon pour la relation à soi

Sans être cynique ou se cacher derrière un paravent, savoir rire de soi peut nous aider à mieux nous connaître et, surtout, à mieux  nous apprécier. Quand on sait rire de soi, on accepte mieux ses points faibles et ses défauts.

Savoir rire peut nous aider également à dédramatiser. L’humour nous permet de relativiser, d’avoir un regard plus juste et donc adopter un comportement plus adéquat à la situation.

Rire, c’est aussi bon pour les relations aux autres

Notons juste au passage que nous avons beaucoup plus de chance de rire en société puisque, comme le Dr Robert Provine le révèle, nous rions en moyenne trente fois plus dans un contexte social que seul.

Et cela tombe bien, car rire en société a de nombreux bénéfices. 

Entre autres : rentrer dans un groupe plus facilement, nouer des relations, renforcer les liens affectifs entre les personnes.

Le rire est un langage simple et universel qui communique la joie et la paix.  

Il est très contagieux ! 

Alors riez, et contaminez autant que vous voulez !

*****

La boite à outils du rire 

 

Si certaines personnes ont plus de facilité à rire que d’autres, il est toujours possible d’intégrer le rire dans notre quotidien.

Voici quelques outils :

– Commencer la journée par un sourire, premier pas très efficace vers le rire

– Se rapprocher de n’importe quelle source de bonne humeur ou de rire, pour se laisser contaminer. 

– Se constituer sa boite à rire et y puiser à volonté, notamment quand le moral baisse : regarder 1 vidéo ou 1 extrait d’un film comique, écouter un humoriste, des enregistrements de rires d’enfants ou encore repenser à notre dernier fou-rire.

– S’inscrire à un atelier du rire ou à une séance de yoga du rire.

Reconnu comme un facteur de bonne santé, les spécialistes recommandent environ 10 min minimum de rire par jour pour un adulte. La moyenne se situe à 1 min. Alors, prêts à augmenter votre score ?

 

Cultiver l’optimisme au quotidien

5 attitudes pour aller de l’avant !

Vous avez l’impression de ne pas être suffisamment optimiste ? Pas de panique, vous pouvez tout à fait cultiver cette capacité à voir le positif en chaque chose. Voici cinq habitudes qui vont vous permettre d’aller de l’avant.

1 – Sourire pour devenir optimiste
Cela ne vous parait peut-être pas évident et pourtant, le seul fait de sourire, même physiquement, permet de se sentir plus heureux et optimiste. Amusez-vous à sourire dès maintenant, en lisant cet article. Essayez de conserver ce sourire jusqu’au dernier paragraphe : vous vous sentirez certainement plus heureux !

Bon à savoir : sourire réduit le stress, c’est prouvé !
La revue Psychological Science a réussi à certifier que le seul fait de sourire pouvait augmenter la sensation positive et diminuer le stress. L’étude a été réalisée auprès de 169 personnes, obligées à sourire à l’aide de baguettes placées dans la bouche.

2 – S’occuper des autres
L’égoïsme ne rend pas heureux, bien au contraire ! Les personnes s’occupant des autres et qui trouvent le temps de faire du bénévolat sont généralement plus heureuses et optimistes. La raison ? Se sentir utile augmente l’estime de soi tandis que le contact avec des personnes en difficulté permet de relativiser au quotidien. Ajoutons à cela que côtoyer d’autres personnalités optimistes crée un véritable cercle vertueux.

3 – Pratiquer la méditation
La méditation pleine conscience est à la mode, car elle demande peu d’investissement et est assez accessible. Cette tendance est particulièrement positive, la méditation est excellente pour l’esprit, elle permet de se concentrer sur l’essentiel et de réfléchir à ses actions avant de les mener. La méditation est idéale pour éviter d’agir sur un coup de tête, elle permet d’être plus positif et optimiste sur le long terme.

4 – Adopter un discours positif
Il s’agit là de la méthode Coué : réfléchir à quelque chose nous amène souvent à réaliser ce à quoi nous pensons. Prenons l’exemple d’une poutre que l’on pose par terre et sur laquelle on doit marcher sans tomber : l’exercice est très facile, car il n’y a pas de danger ni de visualisation négative. Si l’on prend cette même poutre et qu’on la place à 10 mètres de hauteur, la personne qui devra la traverser aura beaucoup plus d’appréhension, elle s’imaginera en train de tomber et aura donc beaucoup plus de risques d’avoir un accident. Le pouvoir de la pensée est bien plus important qu’on ne le croit. Soyez positif dans votre discours, au quotidien, cela vous aidera grandement.

5 – Prendre conscience de sa chance pour devenir optimiste
Nous avons tous des déceptions, mais également des victoires. Pour réussir à devenir optimiste, il est important de valoriser chaque action ou résultat positif. Mettre en avant ce qui est agréable et ce qui ressemble à de la chance va vous entrainer incontestablement dans un cercle vertueux. Par exemple : « il a plu, cela m’a permis de prendre du temps pour moi, de lire ce livre qui m’attirait depuis longtemps », ou encore, « j’étais bloqué dans les embouteillages et j’ai pu écouter une émission passionnante au cours de laquelle j’ai beaucoup appris ! ».

Trouver le positif dans chaque chose est une capacité que l’on peut développer et entretenir. N’oubliez pas que votre cerveau est un gymnaste, vous devez l’entrainer si vous voulez qu’il adopte les bons réflexes.

Ces quelques exemples vous ont inspiré ? Il ne vous reste plus qu’à les appliquer et à profiter de tous les bienfaits de l’optimisme !

Source : https://www.radins.com/dossiers/psycho-sexo/cinq-astuces-a-appliquer-quotidiennement-pour-devenir-optimiste,39148.html

Je nomme mes émotions

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L’émotion, c’est un signal envoyé par notre cerveau en réponse à une situation donnée. Et ce signal là, nous ne pouvons pas l’empêcher d’arriver, il est automatique.

En plus, s’il est là, c’est qu’il a une bonne raison d’être là !

Notre corps est en effet une machine très cohérente et intelligente, donc écouter les signaux qu’il nous envoie est dans notre intérêt.

On dit d’ailleurs souvent que “le corps parle”.

Signes de fatigue, tensions, mal de dos, de tête… jusqu’à la maladie… Ce sont autant de signaux qui nous sont envoyés pour nous indiquer que nous devons faire des réajustements et des changements.

Les émotions font partie de ces signaux. Elles sont des messagers qui viennent nous dire quelque chose. Et si nous n’entendons pas ou ne voulons pas entendre ce message, soyez certain qu’un jour ou l’autre, le cerveau va vous envoyer un signal beaucoup plus fort et celui-là, il sera peut-être beaucoup plus difficile à gérer !

Il est important aussi de préciser qu’une émotion n’est pas positive ou négative, bonne ou mauvaise comme on l’entend parfois. Elle peut être agréable ou carrément désagréable, mais elle est toujours utile puisqu’elle est comme le voyant lumineux de notre tableau de bord interne.

Pour rester sur l’image de la voiture, l’émotion est un indicateur de la bonne marche de ma voiture : “Tiens, ça, c’est au vert, ça me convient et je continue à l’entretenir”

“Tiens, le voyant rouge clignote, il y a quelque chose qui ne va pas, il faut que je l’identifie pour voir ensuite comment le réparer“.

On voit bien que l’émotion sert donc aussi à mieux nous connaître.

Bien sûr, il ne s’agit pas de s’écouter en permanence, ni d’analyser tous nos ressentis. Mais savoir accueillir des émotions est vraiment utile.

Et cet intérêt n’est pas issu des seules observations de thérapeutes. Il est aussi aujourd’hui prouvé par la neuroscience qui nous permet de connaître de mieux en mieux le fonctionnement de nos émotions et leurs rôles sur notre organisme.

En simplifiant les choses (pardon les scientifiques !), nous pouvons utiliser l’image d’une maison pour schématiser le cerveau : le bas de la maison est fait de notre cerveau archaïque (régulation de nos fonctions vitales, réflexes) et de notre cerveau limbique (émotions, mémoire à long terme), et la partie sous le toit est mon cortex cérébral, et notamment mon cortex préfrontal qui gère ma prise de décision, mon raisonnement et bien des choses encore ! Les différentes pièces de notre maison communiquent entre elles par des couloirs et des escaliers.

Et bien, sous l’effet de l’émotion, c’est comme s’il y avait une inondation dans notre maison et que les escaliers et la partie sous le toit étaient totalement sous l’eau.

Donc, si on me demande de réfléchir, de me contrôler ou de faire toute autre action qui fait appel à la partie de mon cerveau qui est sous l’eau, ça ne va pas bien marcher !!!

Mes capacités d’analyse et de réflexion sont comme suspendues. Les situations de peur, de colère ou de désir amoureux sont de bons exemples pour illustrer ce fonctionnement : nous avons en général du mal à régler nos problèmes dans ces moments là.

Bon à savoir également, l’ennui, le manque d’intérêt, la fatigue ont le même effet. Nous adoptons alors des comportements non réfléchis. Réfléchir demande de l’énergie, exige un effort mental et de la concentration.

Si l’imagerie cérébrale a permis d’observer le fonctionnement de notre cerveau en proie à une émotion, elle a aussi mis en évidence que le fait de nommer l’émotion vécue, permet de faire redescendre le niveau de l’eau et donc rendre plus fonctionnel notre cerveau.

Verbaliser une émotion, chez soi et chez l’autre, en diminue l’intensité et aide à réguler le cerveau émotionnel, donc à adopter derrière, un comportement plus ajusté.

Apprendre à reconnaître les émotions, leur forme, leur intensité, est de ce fait plus qu’utile, c’est nécessaire.

Il est nécessaire aussi d’accepter qu’elles vont s’exprimer différemment selon les personnes.

Si on prend le mot culture au sens large, donc en incluant famille, société, population, pays, il y a un lien très fort entre culture et émotions.  

Nous pouvons tous éprouver de la joie et de la tristesse, mais les conditions qui vont faire émerger ces émotions comme la façon dont elles vont se manifester et être gérées, seront différentes d’un pays à l’autre, d’une personne à l’autre.

Connaître l’effet positif que l’accueil des émotions a sur le cerveau, et notamment sur celui de l’enfant qui est en plein développement, a été une découverte vraiment importante. Le concept d’intelligence émotionnelle est d’ailleurs apparu en 1990 pour parler de la capacité d’une personne à reconnaitre, comprendre et maîtriser ses propres émotions et à composer avec les émotions des autres personnes.

L’intelligence émotionnelle est maintenant enseignée dans les formations professionnelles, dans certaines écoles et dans des ateliers parentaux. Pour les éducateurs, il est utile de comprendre, que sous l’effet de la colère ou de la peur par exemple, l’enfant ne peut agir sur le moment de manière réfléchie. Gérer ses émotions fait partie des apprentissages de l’enfant et comme pour tout apprentissage, il doit être accompagné. Les adultes vont devoir l’aider à faire redescendre son niveau émotionnel pour qu’ensuite l’enfant soit capable de faire appel à sa raison. Cela évitera beaucoup de perte d’énergie, d’attentes déçues et de conflit.

En bref

Les émotions sont de précieuses alliées dans notre vie. Au lieu de vouloir les cacher, les minimiser ou les nier, ouvrons-leur la porte pour agir de façon plus efficace avec nous-même et avec les autres.  

L’émotion nous aide donc à mieux nous connaître mais aussi à mieux être en relation avec l’autre. En me connectant à mes émotions, je pourrai mieux adapter ma communication et ma conduite.

 

En pratique

Phase 1- J’observe

Je commence déjà par identifier ce qui se passe dans mon corps. Je regarde, sans jugement, sans culpabilité. Je fais un vrai scan, des pieds à la tête : qu’est-ce qui se passe ?

Par exemple, quand j’ai peur, j’ai le coeur qui bat à toute vitesse, je transpire et je suis prête à détaler en courant. D’autres au contraire sont totalement paralysés : ils ne peuvent plus bouger… pieds de plombs, jambes figées, respiration coupée. D’autres enfin auront des signes mais arriveront à les dissimuler car ils ont appris qu’il ne fallait pas avoir peur.

C’est pour cela que les enfants mais aussi les personnes qui n’ont jamais appris à se connecter à leurs émotions, peuvent avoir besoin d’aide pour ce travail d’observation des signes physiques.

 

Phase 2 – J’exprime  

Il s’agit de faire sortir notre émotion car sinon, elle va ressortir un jour ou l’autre sous une forme moins sympathique ! Je peux la verbaliser : je nomme mes sensations ou directement mon émotion si je l’ai reconnue.

Il y a tout un vocabulaire des émotions, et il peut être utile de l’enrichir en se procurant des listes de synonymes sur internet ou dans des ouvrages, car notre vocabulaire émotionnel est parfois très pauvre !

Je peux faire appel à d’autres moyens d’expression.

La visualisation par exemple est un support d’expression qui peut être efficace : on se représente l’émotion comme une couleur, comme une forme, comme un élément de la nature : “Aujourd’hui je suis noire” – “J’ai l’impression d’avoir un volcan dans le ventre” – “Je me sens légère comme une plume …”

La visualisation peut aider aussi à identifier l’intensité de notre émotion : “Quand tu dis noire, noire comme la nuit ou plutôt gris foncé ?” Ou “Quand tu dis énervé, tu te sens contrarié ou prêt à exploser ?”.

Il y aussi tout ce qui touche à l’expression artistique : le dessin, la danse, la musique …

Pour les enfants surtout, un support peut faciliter l’expression des émotions : en plus du corps, utiliser un nuancier de couleurs, un imagier, … on en trouve de nombreux exemples à imprimer sur Internet : l’enfant montre à quelle image il s’identifie.

Certains parents utilisent même le langage des signe… Ainsi, avant même d’acquérir le langage, le très jeune enfant observe le signe que son parent lui mime, puis, un peu plus âgé, il pourra à son tour faire le signe qui correspond à l’émotion qu’il ressent.

Quel que soit le mode d’expression que vous choisissez, soyez certain qu’exprimer vos émotions va avoir des effets libérateurs que vous ne soupçonniez pas.

Alors, bonne libération !

POUR TELECHARGER LA LISTE DES EMOTIONS CLIQUEZ ICI

Acquérir de bonnes habitudes

Quelques pistes :

  Vous créez les conditions nécessaires : 

  •       Par votre attitude d’ouverture, votre regard bienveillant, des mouvements de la tête qui montrent votre souhait d’être disponible : montrez que interlocuteur a toute mon attention
  •       Prenez le temps nécessaire pour écouter sinon proposez de décaler l’entrevue en signifiant bien que vous avez entendu son souhait de parler.
  •       Trouvez un lieu suffisamment sécurisé pour assurer la confidentialité.

 Vous acceptez de vous laisser envahir par la sphère de l’autre, vous prenez le risque d’être bousculé dans vos valeurs, d’être bouleversé par les confidences. Accueillez sans porter de jugement. (Pas si facile ! )

 Vous essayez de comprendre ce qu’il vous dit, ce qu’il veut vous dire : « Quels sentiments l’animent ? » « Quels besoins sont insatisfaits ? » quitte à demander des précisions quand vous n’êtes pas sûr.e d’avoir compris ce qui l’agitait.

  Vous l’aidez avec délicatesse à énoncer ce qu’il veut dire, ce qu’il a de la peine à formuler, tout en gardant une distance pour respecter son mystère, sa liberté, son autonomie.

Vous reformulez ses sentiments pour lui permettre d’entendre ce qu’il vient de dire. Vous lui ouvrez ainsi le champ du sens qu’il donne aux événements, vous l’aidez à se construire, à y voir plus clair !

>> Avec ces quelques pistes, vous vous rapprochez le plus de ce que Carl Rogers définit par de l’empathie : vous comprenez de l’intérieur ce que l’autre éprouve, vous lui communiquez ce que vous avez compris et vous le lui dite de façon chaleureuse et positive. Cette présence chaude mais non émotive est une présence solide qui ne fait pas de discours mais sur laquelle votre interlocuteur va pouvoir s’appuyer.Malgré les apparences, dans cette attitude empathique, comprendre ne veut pas dire approuver et écouter ne veut pas dire excuser !

>> Cette semaine, prenez la résolution d’écouter 1 personne en suivant ces quelques pistes ! 

Choisissez un sujet facile et léger et… racontez-nous ! 

La liste de mes plaisirs

Nos cinq sens ont chacun leur place surtout en ce qui concerne les émotions et la mémoire.

Certains réveillent avec plus de vigueur nos souvenirs !

Peut-être que nous négligeons parfois ce don, nous sous-estimons les informations qu’ils nous transmettent, de l’énergie qu’ils nous réservent quand on prend le temps de les écouter.

 » La Gestalt thérapie  » nous dit même que nos sens sont la porte d’entrée de nos émotions et nous permettent même de mémoriser.

Alors utilisons ce que la nature nous a offert, notre corps et nos incroyables 5 sens !

Utiliser nos 5 sens pour vivre un moment de paix et de bien-être, une activité estivale à faire seul, en couple, en famille !

Pour vous reconnecter à vos sens, rappelez-vous les petits plaisirs positifs liés à vos 5 sens, et partagez et vivez seul, en couple ou en familles ces bulles de bonheur.

Vous aurez même sans doute envie de garder ce tableau*, celui de votre conjoint ou celui de vos enfants, car nos petits plaisirs positifs évoluent  ! 

Par exemple : 

* Idée reprise du livre La psychologie pour les nuls

A vous de jouer !

C’est le printemps ! on change nos habitudes ??

« J’en ai marre, j’ai l’impression de tout faire à la maison, et pourtant nous travaillons tous les 2… » se plaint Monique. Florent, son conjoint, répond « Que faire ? Tout ce que j’entreprends, ça ne te plait pas… »

C’est vrai, les dernières statistiques indiquent que les femmes consacrent 30% plus de temps que les hommes aux tâches domestiques et aux soins des enfants.

Si vous vous plaignez d’un déséquilibre dans votre couple : 4 trucs pour vous aider à mieux répartir :

1-    Dresser la liste de « qui fait quoi » : On y inscrit toutes les tâches de la maisons (de la poubelle à la voiture), tous les dossiers à gérer (des vacances au budget de la maison), tous ce qui concerne les enfants (des RDV de médecins aux activités). Prendre le temps ensuite de répartir en fonction des horaires, des préférences, des disponibilités de chacun. Assurez-vous d’être ok avec la répartition. 

2-    Chacun assume ses tâches et l’autre accepte la manière dont elles sont exécutées ! Pas si facile de mettre son regard critique de côté, de s’empêcher de dicter le conseil qui va bien pour être plus efficace ! L’important est de se focaliser sur le résultat final. « je ne regarde pas comment il fait pour étendre le linge mais je me réjouis plutôt sur le linge lavé et propre »

3-    Donnez-vous le loisir aussi de rester souple dans les attributions « Pourrais-tu t’occuper de réserver les vacances de cet été, je suis débordé ? » ou de proposer votre aide en cas de disponibilité « Si tu veux, je peux prendre le relai aujourd’hui pour le rendez-vous chez le médecin de notre dernier »

4-    Soyez pleins de gratitude pour les tâches effectuées. Votre conjoint en a besoin autant que vous ! « merci d’avoir sorti les poubelles, merci pour l’accompagnement au cours de danse… »

Dernier point : Pour ceux ou celles qui ont tendance au contrôle et l’habitude de tout gérer, commencer par ce qui vous coûte le moins et les sujets sur lesquels vous êtes le moins pointilleux(se)

Une idée : profitez du printemps pour changer et redistribuer les tâches autrement !

Raphaëlle de Foucauld – Conseillère conjugale et familiale –

Le désir dans notre couple

Enrichie par les témoignages des couples, Raphaëlle de Foucauld répond aux questions les plus souvent posées ! les prénoms et les situations ont été changées afin d’éviter que chacun se reconnaissent !

1-    Le désir : commandé ou spontané ?

« Après avoir couru toute la journée, m’occuper des enfants le soir, gérer le quotidien de la maison, j’ai juste envie d’aller au lit et le désir est endormi ! » raconte Carla

 

Nous avons un quotidien chargé, des distractions nombreuses. Ceux qui s’attendent à ce que le désir vienne naturellement vont être déçus ! En fait, il est important de se ménager du temps pour nourrir sa vie de couple et entretenir le désir. 

Rien de mieux que de prendre le temps de se créer un espace-temps dans la journée ou la semaine pour que le couple se retrouve, pour se rapprocher et créer le désir au fil des jours !

2-    Y-a-t-il un rythme normal pour nos relations sexuelles ?

« Nous faisons l’amour toutes les 10 jours, ça nous convient, est-on normaux ? » demande Robert

 

La fréquence des rapports sexuels obéit à la seule règle du bien-être, de la satisfaction et du plaisir du couple ! Chaque couple a donc son propre rythme qui en plus peut varier en fonction des périodes de l’année ou de la vie.

Vouloir répondre à une normalité est se mettre une pression inutile. Par contre, si la fréquence ne convient pas à l’un des partenaires, il est bon alors de communiquer, d’échanger sur le sujet pour trouver des solutions, voir consulter une aide extérieure pour en parler.

3-    Routine et désir s’opposent ?

 

« Notre quotidien toujours identique est nuisible à mon désir » confie Vanessa

Oui, il sera nuisible si routine est synonyme de répéter toujours le même scénario surtout sexuel. Ça peut manquer de stimulations ! Une solution : varier la sensualité et favoriser l’exploration !

Non, la routine deviendra un allié quand dans votre quotidien vous laissera une place pour votre couple, pour vous retrouver, pour entretenir le désir.

4-    Absence de désir et frigidité sont synonymes ?

« Ma compagne n’a plus de désir, elle est frigide alors ? » se désole Jean

 Avoir du désir est une chose, se connecter à son désir en est une autre !

Etre frigide c’est n’avoir aucune réaction sensuelle et aucun intérêt pour la sexualité. Pas si fréquent en fait. Souvent, la femme a du désir mais en est déconnectée. Elle est happée par un quotidien prenant avec tant de choses à penser, à organiser que le lâcher prise, la déconnection, le temps pour se recentrer sur ses sensations et son corps n’a plus sa place.

5-    Le désir a disparu, c’est pour toujours ? 

 

« Je suis perturbée, avant j’avais du désir, depuis la naissance de notre enfant, il a disparu » se désole Diane

L’important est de se rassurer, le désir peut revenir. A condition d’y travailler pour améliorer la situation. Tout d’abord en prenant du temps à deux pour régler les tensions et les changements de rythme dus à la naissance du bébé. Ensuite développer la sensualité en prenant le temps de se caresser, de se toucher quotidiennement sans avoir forcément une relation, juste comme ça gratuitement. C’est aussi prendre le temps dans la journée, par exemple, d’envoyer un texto  suggestif. En résumé, être inventif et développer ou re-développer toutes les formes de tendresse !  C’est donner ainsi toutes les chances au désir de revenir

Je choisis d’être heureux

L’été est un moment de calme et propice pour avoir un regard différent ! 

Nous avons le pouvoir d’agir sur nos pensées ! je peux donc faire de mon quotidien un champ de ruine par des pensées des paroles, des gestes et je peux aussi le transformer en un coin de ciel bleu en saisissant chaque moment, en le remplissant de joies et de pensées positives !

Le meilleur des exemples : L’étude des nonnes

En 2011, Danner et son équipe de l’université du Kentucky ont pris comme sujet d’étude 180 religieuses d’un vaste couvent américain. Les chercheurs ont analysé les lettres de candidatures et récits que 180 novices avaient adressé à la mère supérieure lors de leur entrée dans les ordres, dans les années trente. La population est donc comparable quand au style et rythme de vie. 
Des juges indépendants, ne connaissant pas les hypothèses de l’étude, ont lu ces récits et les ont classés en 2 groupes selon qu’elles exprimaient beaucoup ou peu d’émotions positives. 
Les chercheurs ont ensuite simplement observé combien parmi ces nonnes avaient atteint les âges de 75, 85 et 95 ans. L’espérance de vie des deux groupes était totalement différente. 
Parmi les religieuses qui avaient atteint l’âge de 95 ans, on retrouvait deux fois plus de soeurs issues du groupe des novices « heureuses » 

Alors allons y pensons « heureux » c’est le bonus pour vivre plus longtemps !!

Raphaëlle de Foucauld

Le secret des gens heureux

Sonja Lyubomirsky dirige depuis plusieurs années le laboratoire de Psychologie positive de l’Université de Californie de Riverside.

Elle observe minutieusement les habitudes et comportements des personnes ayant atteint un niveau de bonheur sensiblement supérieur à la moyenne.

Ses études expérimentales ont montré que les personnes les plus heureuses présentent ces traits communs :

  •       Ils consacrent beaucoup de temps à leur proches et amis, cultivant les liens où ils trouvent du plaisir.
  •       Ils n’ont aucune gêne à exprimer leur gratitude pour tout ce qu’ils possèdent.
  •       Ils sont souvent les premiers à offrir leur aide à leurs collègues de travail ou à de simples passants.
  •       Ils montrent de l’optimisme lorsqu’ils imaginent leur avenir.
  •       Ils goûtent les plaisirs simples et s’efforcent de vivre au présent.
  •       Ils pratiquent des activités physiques de façon hebdomadaire, sinon quotidienne.
  •       Ils n’hésitent pas à mettre en œuvre un projet de toute une vie (combattre la fraude, devenir ébéniste, transmettre à leurs enfants les valeurs qui leur sont chères…).
  •       Enfin, ces individus exceptionnellement heureux ont leur lot de crises, d’angoisses, parfois même de tragédies. Il leur arrive de s’émouvoir et de s’inquiéter comme vous et moi, mais ils ont une arme secrète : « la stabilité et la force qui leur permettent de faire face aux circonstances. »

(extrait de Comment être heureux et le rester, augmentez votre bonheur de 40% !, Sonja Lyubomirsky, Marabout, 2008, p. 35.)

Aujourd’hui, qu’aimeriez-vous tester ? 

Ecoute-moi, de Jacques Salomé

 Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler

Accorde-moi seulement quelques instants
Accepte ce que je vis, ce que je sens,
Sans réticence, sans jugement.

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
Ne me bombarde pas de conseils et d’idées
Ne te crois pas obligé de régler mes difficultés
Manquerais-tu de confiance en mes capacités ?

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
N’essaie pas de me distraire ou de m’amuser
Je croirais que tu ne comprends pas
L’importance de ce que je vis en moi

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas
Voudrais-tu que ta moralité
Me fasse crouler de culpabilité?

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
Ne te crois pas non plus obligé d’approuver
Si j’ai besoin de me raconter
C’est simplement pour être libéré

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
N’interprète pas et n’essaie pas d’analyser
Je me sentirais incompris et manipulé
Et je ne pourrais plus rien te communiquer

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
Ne m’interromps pas pour me questionner
N’essaie pas de forcer mon domaine caché
Je sais jusqu’ou je peux et veux aller

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
Respecte les silences qui me font cheminer
Garde-toi bien de les briser
C’est par eux bien souvent que je suis éclairé

 

Alors maintenant que tu m’as bien écouté
Je t’en prie, tu peux parler
Avec tendresse et disponibilité
À mon tour je t’écouterai

– Jacques Salomé 

Je ralentis le temps

C’est le mois d’août, beaucoup d’entre nous sont en vacances.

Pour ceux qui travaillent, le rythme s’est sans doute aussi un peu ralenti !

Toujours plus, encore plus vite et mieux…voici ce que la société semble nous dire.

Contraintes de délais, d’horaires, temporelles, de performances… Nous passons le plus clair de notre temps à répondre à ses contraintes. Nous oublions peut-être l’essentiel : notre cadre de vie, les gens qui nous entourent.

Et si, nous profitions de ces moments pour apprendre à ralentir le temps !

Essayons de stopper le toujours plus, toujours mieux qui peut nous couper de nous-même voir même des autres et nous reconnecter à au présent. 

Nous couper de nous-même c’est oublier de vivre les bons moments du quotidien.

En effet, toutes les activités du quotidien peuvent être vécues différemment : manger, prendre une douche, s’habiller, cuisiner…

Par exemple, prenez conscience de l’odeur du café/thé au petit matin, sentez sa chaleur, son gout, l’impression qu’il vous laisse après sa 1èregorgée… c’est se connecter à soi, à des sensations agréables.

Se couper des autres, c’est essayer à tout prix d’optimiser son temps à l’instar de ce peintre qui persuadé que son travail sera meilleur s’il utilise de bons pinceaux, des pigments plus éclatants, s’il maitrise sa technique. Il passe son temps à acquérir toutes ces choses. Mais si cet artiste oublie de pratiquer la peinture, il ne fait rien d’autres qu’optimiser ses conditions de travail et se ferme à son entourage.

Un défi ?

Evitez de vous plonger dans la lecture de votre smartphone au petit déjeuner, proposez un jeu collectif pour tisser du lien avec votre entourage- les jeux 2 minutes sont là pour ça ! –  favorisez des temps d’échange autour d’un apéritif convivial et choisissez d’être dans l’instant présent pour profiter des personnes qui partagent votre quotidien en ces temps de vacances.

Créer des souvenirs, partager des rires, échanger simplement sont fondamentaux pour le bien-être !

Aimer la vie comme elle est !

Quand vous n’aimez pas votre vie, vous avez tendance à rester en retrait.

Vous évitez, vous fuyez, vous niez la réalité. Vous pouvez même devenir insensible à la beauté des choses, à la bonté des êtres, vous mettez de côté le potentiel des situations. Parfois, vous ne savez même plus ce qui vous donne du plaisir, ce qui vous fait du bien. 

Alors, renversez la situation car il est bon de retrouver vraiment qui vous êtes et ce que vous désirez faire, aimer, penser, etc. Notre société étant davantage axée sur l’avoir que sur l’être, il est facile de tomber dans la valorisation extérieure (« j’ai une belle voiture ») et de délaisser ce qui se passe en soi. Il s’agit en fait de prendre soin de vous et de réaliser que les événement de la vie vous transforment et vous font évoluer

Pour vous aider à reconnaître la beauté de votre vie et apprendre à l’aimer, nous vous proposons cette semaine une action à la fois banale et complexe !

1)   Commencez par vous accorder du temps, rien que pour vous en vous fixant un rendez-vous avec vous-même régulier

2)   Installez-vous au calme, avec carnet et stylo. 

3)   Réfléchissez à ce que vous aimez vraiment faire. Faites le tour de toutes vos activités, de vos loisirs, de vos engagements et notez-les

4)   Repérez ainsi ce que vous aimez vraiment faire, et identifiez pourquoi vous aimez le faire : comment êtes-vous dans ces moments, que ressentez-vous?

Vous allez surement apprendre beaucoup sur vous, sur vos aspirations, sur ce qui fait sens pour vous !

Une belle étape à franchir ! 

Rendez-vous la semaine prochaine pour une autre étape pour avancer sur le chemin du sens de la vie ! 

Pensez à vous inscrire à notre newsletter pour recevoir tous les mois, nos articles et profiter de nos surprises ! 

Je fais de la place au bonheur

Souvent nous nous disons,  je serais plus heureux si : « Si j’avais plus d’argent, » « si je m’offrais la voiture de mes rêves » « si je déménageais dans une plus grande maison » « si j’étais à la retraite » « si j’avais moins de kilos » « si j’avais un travail moins stressant » « un conjoint plus présent » « des enfants bons élèves »…

Nous avons chacun nos aspirations, nos envies, nos désirs, nos rêves quant à ce qui nous rendrait plus heureux.

En fait nous nous leurrons sur ce qui nous rendrait heureux ! 

Toutes ces aspirations et ces souhaits certes participent à l’augmentation de notre bonheur mais de manière ponctuelle. Une fois nos désirs comblés, notre niveau de bonheur revient à l’état antérieur.

L’explication de ce décalage vient du fait qu’une fois notre souhait réalisé, nous nous habituons très vite à ce nouvel état qui devient vite « normal ». Nos désirs se portent alors sur autre chose qui nous manque et hop ! ça recommence comme une boucle sans fin.

Nous pourrions presque dire que finalement, nos désirs nous conduisent vers un mauvais chemin pour vivre plus heureux. Nous avons tous en tête des personnages célèbres qui malgré leur succès, leur fortune tombent dans l’addiction, vivent des conflits affectifs, sombrent dans la dépression… Le bonheur est donc ailleurs !

 Les 40% de bonheur en plus

 Sonja Lyubomirsky, avec son équipe, a mis en évidence que nous avons tous un capital bonheur” de départ qui nous détermine toute notre vie : 

– 50% de notre sentiment de bien-être est déterminé par nos gènes : on ne peut rien y faire !

– 10% par notre milieu social : niveau d’étude, revenus, situation personnelle, mariage, célibat…

La bonne nouvelle est que 40% dépendent de notre attitude au quotidien, de notre interprétation des évènements, du regard que nous portons sur nous-même et sur les autres. 

C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle :

Une bonne car nous pouvons par nous-même augmenter notre niveau de bonheur de 40%, simplement en apprenant ces nouveaux gestes comme on apprendrait un nouveau sport ou un nouveau métier !

Une mauvaise car nous allons devoir fournir des efforts répétés pour ancrer de nouvelles habitudes et acquérir cette nouvelle capacité au bonheur inspirée par les personnes qui l’ont déjà acquise et qui nous montrent le chemin…

Donc avec un peu d’entrainement, nous pouvons devenir plus heureux en laissant de la place au bonheur ! 

On y va ?

La liste de vos envies

Hyper facile à faire et terriblement sympa à vivre ! 

1/ Prenez une boite toute simple. 

2 / Rassemblez toute la famille car chacun va s’y mettre !  

3/ Distribuez à tous 5 papiers et donnez-vous 5 minutes pour réfléchir à ce que vous aimeriez vivre ensemble et hop, chacun au fil de ses idées note une envie par papier. 

 

Bien sur, choisissez des envies faciles à réaliser, insolites, drôles comme : Un ptit dej au lit, une visite culturelle, une sortie sportive, un jeu en famille, chacun se dit un compliment, un cadeau que j’ai envie de recevoir, un apéro en famille, jouer à 2 minutes… la liste des idées peut être longue !! 

Une fois que chacun a écrit ses idées, vous fermez les papiers et mettez-les dans une boite que vous gardez visible.  

Puis au fil des semaines et des mois, piochez un papier et réalisez ce qui est écrit sur le papier !  

Et surtout commencez maintenant !  

Que de joies en perspective, d’échanges ! 

Les émotions positives : se défocaliser pour mieux les percevoir

Notre mémoire est plus entrainée à enregistrer les moments pénibles et les émotions désagréables. C’était une bonne chose pour nos ancêtres très lointains, leur permettant d’éviter les dangers et les problèmes…mais aujourd’hui…

D’ailleurs, combien d’émotions agréables êtes-vous capable de reconnaître ?

La liste des émotions positives de Barbara Fredrickson : joie, sérénité, gratitude, amusement, espoir, fierté, curiosité, confiance, amour, inspiration…

En cas de danger (la peur) ou d’obstacle (la colère), Barbara Fredrickson nous explique que notre champ attentionnel se focalise sur le déclencheur de l’émotion et ainsi le réduit. Nous sommes alors comme un lapin tétanisé face aux phares d’une voiture….. Toute l’énergie du corps est ainsi dirigée vers ce déclencheur pour le traiter et ainsi assurer la survie.

Avec une émotion positive, l’inverse se produit.

En les vivant, nous défocalisons c’est à dire que nous percevons d’avantage d’élément de notre environnement. Nous élargissons notre champs des possibles, nous devenons ainsi plus créatif, plus curieux. Nous manifestons l’envie d’apprendre, de rencontrer de nouvelles personnes…

>>> On y va !

Multiplions dans notre quotidien les émotions positives pour stimuler notre créativité et pour être plus ouvert à ce qui survient dans notre entourage.

Dressons la liste de nos déclencheurs d’émotions positives. En résumé, nous faire du bien est bénéfique pour tous !

Quelques idées de déclencheurs :

– regarder un film ou une vidéo qui nous fait rire

– téléphoner à un proche qui nous fait du bien

– se cuisiner un plat qu’on aime

– marcher dans la nature

– écouter sa musique préféré…

A vous de continuer la liste ! 

Déprogrammer sa routine

Opération évasion : Déprogrammer sa routine

Aujourd’hui, je vous invite à regarder votre quotidien autrement avec l’idée de déprogrammer quelques petites habitudes pour vous octroyer des bulles d’oxygène !

Maîté Sauvet dans « Etre soi dans le plaisir » nous explique scientifiquement que cette quête de nouveau est un bien fait : « Cela va stimuler positivement notre cerveau, car nous allons réactiver des réseaux de neurones qui correspondent à des situations, des activités que nous avons aimées. Nous retrouverons ainsi les sensations de bien-être et de plaisir que nous avons éprouvées, ajoutant à nos

Cette démarche opération évasion, n’est pas si facile car jour après jour, nous avons appris, nos habitudes nous sécurisent, nos gestes du quotidien nous rassurent. Cependant, ils peuvent aussi limiter une partie de nous-même. Changer régulièrement des instants de notre quotidien ouvrent la porte de la créativité et libère notre potentiel.

Comment tenter une opération évasion ? 

Tout d’abord, mettez de côté la peur de ne pas oser, le jugement des autres, la culpabilité, la force de l’habitude et connectez-vous à des souvenirs où vous avez eu une sensation de liberté volée pour en savourer les bienfaits. 

Cherchez dans votre quotidien, ce que vous pourriez déprogrammer dans votre quotidien pour vous offrir une petite évasion ?

Programmez concrètement et savourez ces bulles d’oxygène de ce moment volé !

Des pistes : Prendre un repas ou se promener avec quelqu’un de cher plutôt que de rester devant votre ordinateur ! Remplacer une corvée en prenant un bain parfumé ! faire un détour pour s’acheter un bouquet de fleurs. Changer de trajet pour aller au bureau. Au lieu de courir le samedi matin, allez à la piscine, buvez un thé le matin au lieu d’un café…. 

Amusez-vous bien et surtout recommencez !!

Raphaelle de Foucauld

La danse du couple

Tous les couples sont aux prises avec une même dynamique appelée « paradoxe de la passion », développé par Dean Delis et Cassandra Philipps dans leur livre éponyme.

Pourquoi un paradoxe ? 

Car la relation de couple est aux prises avec 2 forces opposées et complémentaires : le besoin de fusion et le besoin d’autonomie.

Le couple oscille donc entre des besoins qui peuvent apparaitre contradictoires. A certains moments, l’un des partenaires va avoir besoin de se rapprocher de l’autre (position dépendante ou besoin de fusion) alors que l’autre va avoir besoin de prendre ses distances et de respirer pour éprouver à nouveau du désir à l’égard de son partenaire (position contre-dépendante ou besoin d’autonomie). Le couple est donc pris dans une danse, comme un tango où les danseurs se rapprochent, se collent pour ensuite s’éloigner, se séparer mais sans jamais se perdre de contact. Si la danse est bien synchronisée, elle produit joie, satisfaction et croissance. A l’inverse, si contre-temps et faux-pas s’invitent dans la ronde, la danse peut devenir insupportable, invivable et provoquer la rupture.

D’où vient cette dysharmonie ? 

Du fait que si nos besoins de fusion et d’autonomie sont communs à tous les hommes, ils ne s’expriment pas en même temps. Et c’est bien normal puisque nous sommes tous différents ! Notre unicité engendre donc une différence de temporalité et d’intensité de nos besoins. Et comme nos besoins et nos désirs ne se présentent pas dans le même ordre de priorité, surgit la possibilité d’une lutte de pouvoir pour imposer ses priorités.
Ainsi, ce qui va déterminer si le couple est suffisamment stable ou solide, c’est la façon dont chaque membre va surmonter ce paradoxe et gérer la lutte pour le pouvoir.

Une bonne illustration de la fusion est la phase d’idéalisation amoureuse propre au coup de foudre. L’observation des couples qui traversent cette phase de fusion amoureuse, est très révélatrice de ce qui se passe alors dans la relation : Il n’y a pas de place pour la différence ni pour l’extérieur. Chacun est attentionné, prévenant, recherche l’échange, la compréhension, la communication. Tout est destiné pour l’autre, le temps passé ensemble est une priorité. Toi et moi, nous faisons un. Tu es mon tout, tu combles tous mes vides. Je ne vois que tes qualités. 

Or, vous le savez, cette phase ne peut pas durer. En effet, parce qu’il est comblé, le besoin de fusion va s’estomper. Le plus autonome des deux partenaires, celui dont le besoin de fusion est satisfait le plus rapidement, va commencer à dire : « je t’aime quand je suis avec toi et je peux t’aimer aussi quand je suis loin de toi ». Il aura envie d’investir à l’extérieur du couple : faire de nouvelles activités, voir des amis…

Le plus fusionnel des deux, celui qui est encore dans l’insécurité amoureuse, aura le sentiment d’être abandonné, il augmentera ainsi ses comportements de séduction et recherchera à tout prix l’assurance d’être aimé. Il sera en attente de témoignages d’affection, d’attentions, de reconnaissance… 

Et là peut commencer la danse infernale : plus l’un cherche de l’autonomie, plus l’autre cherche à se rapprocher. Plus l’autre devient dépendant, sur la défensive, plus son partenaire a l’impression d’étouffer, d’être piégé, et plus son envie de s’éloigner est nourrie. La relation du couple se déséquilibre, la lutte pour le pouvoir est enclenchée. Si le couple laisse le déséquilibre s’installer, le risque est que chacun finisse par chercher des compensations à l’extérieur du couple, l’un pour se sentir libre et l’autre pour trouver de l’attention et de la reconnaissance. Ce déséquilibre peut engendrer des comportements qui peuvent aller jusqu’à l’infidélité. Infidélité qui peut être sexuelle ou amoureuse mais aussi affective comme par exemple un investissement démesuré dans le travail, dans une activité ou des relations quasi fusionnelles avec les enfants.

La relation a besoin de désir, et le désir s’exprime lorsqu’il y a un manque. Pour que la relation dure, le couple va donc devoir voguer entre la frustration et la satisfaction, le manque et l’abondance, l’intimité et l’autonomie. Le couple a besoin d’apprendre à gérer ce paradoxe de la passion. Chacun ayant un chemin à faire pour accepter qu’un couple c’est 1+1 =3, c’est à dire toi + moi + nous.

Dean Delis et Cassandra Philipps expliquent que le couple doit trouver la « juste distance ». Trouver cet équilibre entre 2 pôles incompatibles avec la relation :  la dépendance (« je ne peux pas vivre sans toi » ) et l’indépendance (« c’est dans mon opposition à toi que je sauvegarde mon identité »). La « juste distance », c’est donc cette posture qui permet de se différencier. Cette différenciation permettra à chacun de trouver l’équilibre à donner au JE, au TU et au NOUS. 

Eté 2018, j’adopte la gratitude !

Pratiquer la gratitude au quotidien est un gage de bonne santé physique et relationnelle alors, profitez de l’été pour la tester, l’encourager, l’approcher et ensuite l’adopter !

 

Robert Emmons et son collègue Michael McCullough ont fait appel à plusieurs centaines de personnes qu’ils ont divisées en trois groupes. Le premier tenait le journal de ses expériences quotidiennes ; le deuxième, seulement des expériences désagréables ; tandis que dans le troisième, chacun devait dresser la liste des événements dont il pouvait être reconnaissant.

Dix semaines plus tard, ce dernier groupe présentait l’état général le plus positif, enthousiaste au quotidien et optimiste sur l’avenir. Mieux encore : ces personnes signalaient moins de soucis de santé et prenaient davantage soin d’elles-mêmes, notamment par la pratique d’activités sportives. Robert Emmons a aussi constaté une baisse du niveau de stress, une meilleure qualité du sommeil, une plus grande détermination, une performance accrue et une chute du risque de dépression.

 

Convaincus ?

Alors comment pratiquer cette gratitude, pas si facile ? Nous sommes sceptiques sur les réalités de ces bénéfices et puis cette attitude est souvent contre nature.

 Chris Peterson, professeur de psychologie à l’université du Michigan invite tous les sceptiques à pratiquer régulièrement à cette pratique de manière à vaincre les résistances internes. « Faites “comme si”, jusqu’à ce que ça marche réellement. Avec le temps, l’esprit suit les mots et le changement émotionnel s’opère. » 

 

Et concrètement comment faire ?

Ouvrez tout simplement les yeux sur votre quotidien ! 

5 attitudes à tester :

1-   Rappelez-vous des événements de votre vie ou des personnes qui vous ont amenés de la joie et remercier de ces belles opportunités

2-   Faites votre bilan positif de la journée au coucher ! Quels ont été les moments cadeaux de la journée ?

3-   Ressentez la joie que vous faites quand vous donnez ! Procurer du plaisir, avoir de l’attention pour les autres ; vous favorisez, ainsi, la richesse de l’échange et du partage

4-   Mettez de côté jugement, comparaison envie. Ces attitudes pompent votre énergie et entame confiance en soi et curiosité

5-   Accueillez vos sentiments simplement sans les combattre ni les mettre de côté, avoir peur, être triste, en colère ou en joie ont leur raisons d’être écoutez les !

3 outils à tester :

>> Créez votre journal de gratitude : vous pouvez dessiner un soleil et chaque jour écrivez comme des rayons vos joies du quotidien ! 

>> Créez en famille la boite à gratitude : une boite, quelques morceaux de papier, un crayon et chacun chaque jour dépose un ou plusieurs papiers dans la boite. Au cœur de l’hiver, ouvrir quelques papiers vous mettra du baume au cœur !

>> Jouez aux jeux 2 minutes et envoyez-nous une photo de la carte que vous avez aimé ! Vous participerez à  notre jeu concours de l’été juste ici ! 

A vous de jouer !

A lire : petit traité des grandes vertus. André Compte-Sponville

Se lancer dans de nouveaux défis en couple… Est-ce raisonnable?

«Et si, nous déménagions pour nous agrandir ?» «Et si, nous quittions notre pays pour tenter l’aventure ailleurs ?» «Et si, je changeais de travail pour découvrir un autre métier, pour évoluer, pour me réaliser?» «Et si, nous avions un nouvel enfant pour agrandir notre famille?»
Qui ne s’est jamais posé une de ces questions? 
Et vous en couple, quel est votre « Et si »?

Rompre la routine

Certains couples ont tellement peur des conséquences d’un choix qu’ils ne font rien qui puisse les mettre en danger ou leur faire courir le risque d’un seul échec. De cette manière, se disent-ils, ils demeurent bien en sécurité. D’autres, se lancent dans l’aventure sans vraiment réfléchir aux conséquences ou sans vérifier que le couple est en phase avec la décision. Comme par exemple, prendre une décision importante pour le couple sans en informer son conjoint.

Maintenant, entre ces 2 situations, il est possible d’en explorer d’autres!

Tout d’abord, prenez conscience que chacun dans le couple va vivre cet évènement différemment, avec sa sensibilité, son histoire. Par exemple, si j’ai vécu une adaptation difficile après un déménagement, il est fort à parier que pour le prochain, je vais générer davantage de stress.

Changer sa routine, que ce soit de travail, de maisons, de pays, de taille de famille est comme «un deuil» à faire, c’est accepter une nouvelle situation différente de la précédente. C’est un peu comme une nouvelle donne dans un jeu de cartes!

Face cette nouvelle donne, je peux soit regretter les cartes que je n’ai plus et essayer par tous les moyens de retrouver cette ancienne donne que j’appréciais tant, soit choisir de s’adapter.

Comment s’adapter?

Choisir de s’adapter, c’est prendre le temps d’observer ses nouvelles cartes, c’est accepter qu’elles soient différentes des précédentes; c’est donc aussi accepter de pleurer celles qu’on a perdues!  
C’est enfin accueillir son conjoint qui fait le même chemin que vous mais à
 un rythme différent.

Aussi, si le couple ose un nouveau défi, le stress est inévitable: il fait, en effet, sortir chacun de sa zone de confort.

La psychologie positive parle de « tomber en haut » pour illustrer ce qui arrive aux gens qui ressortent plus forts d’une épreuve ! En d’autres mots, lorsqu’arrive un stress, loin de nous assommer, ce dernier nous permet de rebondir et de devenir meilleur.

Comment l’adversité peut-elle nous rendre plus fort? 


Après un épisode stressant, le corps libère de la DHEA. Cette hormone permet de replacer le système nerveux dans son état normal. De plus, elle encourage à repasser l’événement dans sa tête pour en tirer des leçons, afin d’être plus efficace la prochaine fois.

Rappelez-vous les moments où vous avez surmonté un stress; que ce soit dans votre vie personnelle, avec votre conjoint ou dans votre carrière. Vous avez surement compris, à travers les épreuves surmontées, beaucoup de choses.  Ces dernières ont peut être même modifiées votre trajectoire. Et c’est souvent de ces événements dont on est le plus fier… à juste titre. Vous êtes allés au delà de votre zone de confort.

Truc et astuce...

Vous souhaitez mettre en pratique un petit truc aujourd’hui? La prochaine fois que vous sentirez votre niveau de stress augmenter, posez-vous deux questions :

S’agit-il d’une menace réelle ou d’un défi? Les menaces réelles sont rares. Les défis nous permettent de devenir meilleur.
Le simple fait de répondre à cette question réduira de beaucoup vos émotions négatives.

Quelle belle leçon se cache derrière cette situation? Répondez-y: cela vous aidera à envisager la situation sous un autre angle, plus positif et créatif.

Comme le disait Robert Kennedy «seuls ceux qui prennent le risque d’échouer spectaculairement réussiront brillamment.»

Y a-t-il un projet auquel vous songez depuis des années et que vous avez toujours repoussé de peur d’échouer? Le temps est peut-être venu de vous lancer dans sa réalisation !! A vous de jouer !

Raphaëlle de Foucauld

 Conseillère conjugale et familiale

4 postulats pour une bonne écoute

Pour développer une bonne écoute, ces 4 postulats de base sont importants et fondateurs d’une bonne relation.

1-    Moi je

Nous sommes tous égo-centrés, c’est à dire, la personne la plus importante pour vous, c’est vous !  Par exemple, si vous lisez un horoscope, devinez par lequel vous allez commencer ! Ou si vous regardez une photo, qui cherchez-vous en 1er ? 

Voilà, c’est ni bien ni mal, c’est comme ça ! Nous avons naturellement besoin d’attention, de reconnaissance.

La 1ère personne qui a besoin de considération c’est donc vous ! Qui peut mieux que vous-même y remédier ? Si vous allez bien, votre entourage ira bien. Dans l’avion, lors des procédures d’urgence, vous devez d’abord mettre vos masques à oxygène avant de vous occuper de votre voisin ! En fait, c’est pareil dans la vie ! 

Loin de vous imaginer égoïste, c’est simplement « charité bien ordonnée commence par soi-même » !

>> 2 min pour vous demander si vous êtes de ceux qui vous cherchez en 1er sur une photo ?

 

2-    Notre vision est subjective 

Et oui ! Et malheureusement, vous êtes, je suis, nous sommes des êtres limités !

Vos représentations sont influencées par vos expériences, vos valeurs, votre éducation, vos priorités. Donc votre vision est singulière, originale, unique ! 

C’est souvent en nous comparant aux autres que naissent nos complexes. C’est comme si vous compariez Paris à New-York ou un Michel Ange à Picasso ! 

En fait, accepter l’autre différent et en tenir compte, nous fait le regarder comme une œuvre unique ! Osons les contempler ! 

>> 2 min pour vous souvenir d’un moment où vous aviez une perception différente avec une personne de votre entourage 

 

3-    Chaque comportement a une intention positive 

Chacun fait comme il peut avec le choix de comportement qu’il a à sa disposition. C’est ainsi qu’un enfant qui grandit entouré de cris et de coups aura à sa disposition peut d’autres choix que celui de riposter avec violence. Important de se déculpabiliser !  au moment où ce comportement s’est mis en place il avait son sens ! 

C’est pourquoi il est important de faire la distinction entre l’intention et le comportement.

L’intention que nous avons est sans doute bonne et notre comportement peut être inadapté !

>> 2 min pour vous rappeler une situation où votre comportement était différent de votre intention 

4-    Dans tout crapaud, sommeille un prince !

C’est sans doute mon postulat préféré ! Eric Berne, le fondateur de l’Analyse Transactionnel dit : « Dans tout crapaud sommeille un prince, il est inutile de tuer le crapaud, il suffit de réveiller le prince ! »

L’idée est d’orienter notre esprit vers le positif de la personne au lieu de s’acharner sur ses défauts ! 

>> 2 min pour noter une raison qui fait des personnes de votre entourage un prince ou une princesse ! 

Mettre des vitamines dans son quotidien

Se ressourcer ça veut dire quoi ?

Google nous dit : Trouver de nouvelles forces (en revenant à ses racines, à des valeurs…).

Wahoo !, quand est-ce que je prends le temps de me ressourcer dans mon quotidien ? Quel temps j’y accorde par jour ?

Se ressourcer n’est donc pas se reposer c’est bien plus que ça !

En réfléchissant à mon quotidien, finalement j’enchaine les journées en passant d’une activité à une autre : la maison, les enfants, le boulot, la famille… la tête dans le guidon, je ne me pose pas la question de savoir si je pédale dans le bon sens, si cette vie me convient.

De plus, à la lecture de cette définition je prends conscience aussi que se poser n’est pas se ressourcer. En fait, quand je me pose, le mental est toujours super actif, je ne prends pas de distance avec mon monologue interne, je n’interromps pas le flot de mes pensées. En fait quand je me repose, je transpose mon corps d’un lieu agité à un cadre calme !

Alors, que faire pour trouver de nouvelles forces en revenant à ses racines, à ses valeurs,

Quelques idées ? 10-15 minutes sur un tapis pour s’étirer, prendre un bain chaud, se promener, prendre un verre avec une personne appréciée, allumer une bougie odorante, lézarder au soleil, respirer, méditer, se créer un moment que pour soi, déguster son gateau préféré, se rappeler d’un moment agréable, jouer à 2 minutes !, savourer un morceau de chocolat…

Soyez créatif aujourd’hui et prenez un temps quotidien pour vous ressourcer ! De mon côté, je vais essayer !! Promis !!

Raphaëlle de Foucauld 

Savoir écouter son enfant

Une étude de l’UNAF( Union nationale des associations familiales), nous informe que les jeunes passent 50 heures par an à discuter de choses sérieuses avec leurs parents, 850 à l’école et 1500 heures derrière un écran….

Nos enfants grandissent et sont face à une réalité qui peut les surprendre ou qui peut même être angoissante.

Ils ont besoin de trouver des réponses à leurs interrogations… et si nous, parents, nous osions entamer un dialogue sur ces questions de fond qui les questionnent?

Bien sûr, entamer ce genre de conversation est difficile, s’approcher de son enfant, c’est craindre son opposition, c’est aussi abandonner ses propres difficultés intérieures, et ses peurs profondes.

Comment faire ?

Etre cohérent

Tout d’abord essayer d’être cohérents cohérents entre le dire et le faire…

Nous donnons ainsi envie au jeune de grandir, nous le rassurons.

Difficile…Nous sommes loin d’être parfaits, nous pouvons trébucher. Osons parler de nos limites. Combien il est difficile d’être contre le tabac quand moi-même je n’arrive pas à arrêter de fumer…

Difficile de prôner le respect des règles quand nous les transgressons…Je téléphone en conduisant… « Mais tu n’as pas le droit… » répète l’enfant…

Si, nous, adultes, nous reconnaissons nos errements…nos enfants engageront sans doute le dialogue plus facilement sur leurs tentations. Et faisons aussi attention à ce que nous faisons et pensons: les enfants font ce que nous faisons!

Etre cohérent c’est aussi ce que, moi, en tant que mère, femme, épouse, je dis de ma condition « C’est toujours nous qui faisons le sale boulot…les hommes eux ils font ce qu’ils veulent »

Et moi en tant qu’homme comment je me positionne aussi « Ah les femmes ! c’est bien compliqué…j’ai renoncé d’essayer de comprendre… »

Face à ces discours comment nos fils et filles pourront se positionner ? Auront-ils envie de devenir, homme ou femme ?

Avoir et faire confiance

Entamer un dialogue c’est aussi leur faire confiance.

Combien sommes-nous de parents inquiets? Cette peur qui a tendance à surprotéger au point d’irriter.

Nos peurs fragilisent nos enfants: La peur leur fait comprendre que nous sommes persuadés qu’ils vont faire des bêtises. La confiance au contraire dit à l’enfant « je sais que tu es capable de faire les bons choix ».

Cette confiance fortifie l’enfant de l’intérieur.

Dialoguer c’est aussi Ecouter


Alors écouter c’est quoi ? C’est être disponible pour eux gratuitement, même si leurs propos nous étonnent, nous surprennent, nous choquent, nous irritent. Essayons de comprendre ce qu’ils veulent nous dire, ce qui est important pour eux derrière ses mots prononcés, quelles sont leurs motivations. D’où viennent ses sources ?…

Gardons à l’esprit que Ecouter et Comprendre cela ne veut pas dire Approuver ni Excuser.

Mais l’écoute est tellement plus importante et recevable que des mises en garde répétées sur des risques éventuels.

Sans oublier les limites à poser !

 

Des limites pour eux, tout d’abord: n’oublions pas qu’elles structurent, qu’elles rassurent. Quand nous prenons une décision, tenons-y nous!

Des limites pour nous aussi, parents: respecter leur intimité, leur pudeur.

Respecter leurs affaires (les tiroirs de leur bureau, le téléphone portable, les discussions sur facebook…) accepter qu’il ferme la porte de la salle de bain à clé, garder pour soi ses aventures qu’il a pu nous confier…

Tout ne se montre pas, ne se dit pas…

Alors, pensons à consacrer du temps à nos enfants, ils ont tellement à nous partager et ils sont si sincères :

Et si vous essayiez d’avoir un moment privilégié avec eux ?

Raphaelle de Foucauld

Conseilre conjugale et familiale

 


2minutes papa!© propose aux parents une rencontre quotidienne de 2 minutes maximum avec leurs enfants. Les cartes piochées au hasard aident les familles à rire, de partager, imaginer, découvrir… à prendre du temps avec son enfant simplement et autour du jeu.

Le fait de créer un rituel d’échange permet de renforcer les liens et facilite la création d’une bulle de confiance souvent bien nécessaire dans une relation parents/enfants. Commandez le ci dessous!!

Les émotions : de bonnes servantes et de mauvaises maitresses !

Les 4R une technique pour s’approprier ses émotions

Et oui ! Les écouter, les nommer, les identifier, les exprimer nous évitent de leur donner les manettes de notre bien-être.

Reconnaissons que dans certaines situations, nous sommes totalement envahis par nos émotions : le cœur bat la chamade, les mains tremblent, la boule dans le ventre, la gorge serrée…

Bref que faire ? un bon moyen tout simple pour s’approprier les émotions : suivez les 4R : Reconnaître, Relativiser, Respirer, Raconter

1-   Reconnaître : Accueillez vos émotions, nommez-les, elles ont des noms ! La peur, la tristesse, la colère, la joie ! Prenez le temps d’identifier le déclencheur de cette émotion

2-   Relativiser : devenez un aigle ! prenez de la hauteur ! Faites comme si vous étiez quelqu’un extérieur à la situation. Quelle réaction aurait cette personne ? quels sont les enjeux ? Ca permet d’éviter de ruminer !!

3-   Respirer : la peur, la colère, la tristesse peuvent être de véritable tsunami. Essayez de reprendre la main en respirant profondément en faisant quelques étirements (si c’est possible) pour vous aider à calmer votre rythme cardiaque emballé !

4-   Raconter : partager ces émotions, c’est aussi se soulager. Sans doute, vous prendrez conscience que vous êtes nombreux à les vivre ! 

On essaie ?

Raphaëlle de Foucauld – Montréal 

Les émotions positives : un facteur essentiel de bien être

Les émotions sont bien plus que de simples indicateurs la satisfaction d’un besoin ou d’une envie. Elles ont aussi des effets bénéfiques collatéraux non négligeables. Et favoriser leur apparition et les développer permet d’améliorer ses sensations et sa qualité de vie.

A quoi servent les émotions positives ?

Intuitivement, nous pourrions tous répondre « à se sentir mieux ».

Effectivement … Mais encore ? Est-ce que ressentir une émotion positive, outre le fait d’être agréable (et bien évidemment bien plus que de ressentir une émotion négative), aurait une fonction ou un effet particuliers ?

C’est la question que s’est posée Barbara Fredrickson, professeur de psychologie à l’Université de Caroline du Nord.

Pour y répondre, elle a créé une expérience. Elle consistait à provoquer chez des personnes des émotions en leur montrant un film. Elle a créé 3 groupe : à un premier groupe était montré un film pour provoquer des émotions positives, à un deuxième groupe un autre film pour provoquer des émotions négatives et finalement à un dernier groupe un autre film pour provoquer des émotions neutres.

Ensuite, elle a demandé à ces personnes ce qu’elles avaient envie de faire après avoir le film.

Résultat : les personnes qui avaient ressenti des émotions positives proposaient une plus large gamme d’activités.

Une autre étude, menée à l’Université de Cornell, a révélé que des médecins de bonne humeur étaient plus enclins à l’écoute et posaient de meilleurs diagnostics.

En fait, plusieurs études différentes ont confirmé ces conclusions : les émotions positives favorisent la créativité, la réceptivité aux nouvelles informations, la résolution de problèmes et une attitude plus ouverte aux autres et plus confiante.

Les émotions positives ne sont donc pas seulement bonnes du fait des sensations qu’elles nous donnent au moment où on les ressent : elles ont aussi des effets bénéfiques collatéraux non négligeables.

La pensée positive conduit aux émotions positives qui favorisent des comportements positifs et ont un pouvoir de contagion sur l’entourage professionnel et personnel. Favoriser leur apparition et les développer est donc une excellente façon d’améliorer ses sensations et sa qualité de vie.

Parmi les émotions positives, nous distinguons principalement : le plaisir, l’amusement, la gratitude, l’émerveillement, la tendresse et la sérénité.

Je vous propose de voir comment travailler sur ces 6 émotions afin de favoriser leur apparition et les développer.

1 – Développer le plaisir

L’hormone du plaisir, c’est la dopamine. En termes biologiques, il s’agit donc de développer la sécrétion de cette hormone.

OK. Mais comment faire ?

Et bien cela dépend de vous. Mais le principe est que vous offriez tous les jours un plaisir, même petit. Que ce soit un carré de chocolat avec votre café, prendre un petit bain de soleil ou faire une petite sieste.

Tous les jours, faites-vous plaisir !

2 – Développer l’amusement

Rire et s’amuser, c’est bon pour la santé. et ce n’est pas uniquement réservé aux enfants !

Dans un prochain article, je parlerais plus longuement des bienfaits du rire et du sourire.

Mais pour l’instant, et pour faire court, n’hésitez pas à rire durant vos journées. Avec vos collègues de travail et vos proches, en regardant un film ou un dessin animé comique ou en faisant une blague.

Variez les plaisirs 🙂 mais faites-vous rire !

3 – Développer la gratitude

La gratitude est bien une émotion, et pas seulement une valeur morale ou une obligation sociale.

Les neurosciences l’ont prouvé : pratiquer la gratitude au quotidien est un gage de bonne santé physique et relationnelle.

La gratitude est bienfaisante quand elle est exprimée en toute conscience, après être passée par 2 étapes :

      1) la constatation du bien reçu, matériel (cadeau) ou immatériel (soutien moral, présence), et de son coût (l’effort qu’il a demandé)

      2) la reconnaissance du fait que la source de ce bienfait se trouve en dehors de soi.

Apprenez à être conscient des cadeaux, même menus, que vous recevez et remercier la vie/les gens/votre entourage pour les bonnes choses qui vous arrivent.

4 – Développer l’émerveillement

Nos journées sont bien trop souvent automatiques, planifiées, répétitives et routinières.

Et nous en oublions de voir le beau dans ce qui nous entoure, d’observer la nature ou de contempler son environnement : un joli nuage, les couleurs des nuages sous la lumière du Soleil, un oiseau qui chante, les reflets de l’eau qui s’écoule.

Prenez le temps de regarder ce qui se passe autour de vous et d’y trouver de la beauté.

5 – Développer la tendresse

Ressentir de la tendresse augmente notre taux d’ocytocine, hormone favorisant le bonheur.

Cette tendresse passe par notre rapport aux autres.

Lorsqu’on est en couple, il est facile d’avoir cette tendresse : des contacts physiques légers, être pris dans ses bras, de petits baisers, …

En étant célibataire, la famille est un bon recours. Les amis aussi, surtout lorsqu’ils sont proches. La notion d’empathie intervient alors grandement.

6 – Développer la sérénité

La sérénité est cet état de paix qui met notre cerveau au repos. Qu’il est bon de se sentir serein et de décompresser un peu !

Un exercice simple à faire quotidiennement : une petite méditation.

Ne fuyez pas : c’est vraiment simple !

       prenez 10 minutes pour vous et mettez-vous au calme, loin du téléphone et autres distractions 

       fermez les yeux et respirez profondément 

       imaginez qu’à chaque expiration vous évacuez du stress 

       imaginez qu’à chaque inspiration vous absorbez une bouffée d’énergie vitale 

       ne pensez à rien d’autre

Conclusion

Ces divers petites actions sont simples. Mais elles favorisent l’apparition d’émotions positives : plutôt que d’attendre que la vie ou le hasard vous les amènent, vous allez les chercher.

Car ressentir des émotions positives vous est bénéfique, psychologiquement, émotionnellement et physiquement.

Comment donner un sens à la sexualité aux jeunes d’aujourd’hui?

Films, séries, télévisions, vêtements, internet, magazines, les copains… Les parents ont du mal à résister aux offres faites à leurs enfants, les entreprises prétendent vendre ce que le public réclame et les médias affirment qu’ils sont le reflet de la jeunesse…

 Comment s’en sortir ?

En effet cette multiplicité d’informations a tendance à amener les jeunes à s’intéresser à ce que les autres font : comment « il faut faire » afin d’être toujours à la hauteur de la situation et être performant.
Si nous transposons cet état de fait dans le domaine de la sexualité: une performance qui réduirait l’amour au sexe et le sexe à la sensation? Et cela au lieu de découvrir l’autre dans la fragilité des émotions et dans l’intimité du corps ?

Les jeunes ont une soif d’informations sur tout ce qui touche à la sexualité. Rappelez-vous votre vécu et votre questionnement de l’époque! Comme pour vous, ils se posent pleins de questions. Ils ont besoin, comme vous il y a quelques années, d’être rassurés, informés et ont surtout un immense besoin de sens, de repères.

 Nos jeunes quel que soit leur âge sont bousculés: les valeurs et les croyances représentées dans ces scénarii sexuels sont différents de ce qu’ils ont entendu ou observé dans leur famille. Certains ont du mal à comprendre quel sens donner à la sexualité entre ces messages conflictuels et ambivalents. Par conséquent ils vivent dans l’incertitude quant aux valeurs et croyances auxquelles ils aimeraient pouvoir adhérer.

Comment les aider à y voir clair?

Quelques pistes :
-Tout d’abord, instaurer un climat de confiance et d’écoute : même si les propos de mon enfant m’étonnent, me surprennent, me choquent, m’irritent…j’essaie de comprendre ce qu’il veut me dire, ce qui est important pour lui derrière ces mots prononcés, ses motivations, ses sources… « Ecouter et comprendre ne veulent pas dire approuver et excuser »!! 
– Prendre le temps de les rassurer : avoir envie d’aimer et d’être aimé c’est normal, quels sont les gestes, les mots dans le quotidien qui me prouvent que je suis aimé?
– Et pourquoi pas ouvrir un débat sur les 3 R : Respect de soi, Respect des autres, Responsabilité.
Respect de soi : Est-ce que je me respecte? Quel regard je porte sur mon corps? La pudeur, quelle définition? Etre homme, être femme, quelles différences? Quelles complémentarités?
Respect des autres : Quelles sont mes attentes des autres? Est-ce que je  respecte autrui? Comment? Suis-je capable de dire non?
Responsabilité : de ses actes, de ses gestes

 Et si c’était le sens même de la sexualitéune personne unifiée : un corps qui ressent des sensations, un cœur qui éprouve des sentiments, un cerveau qui prend ses responsabilités dans le profond respect de soi et de l’autre.

Raphaëlle de Foucauld
Conseillère conjugale et familiale – raphaelle@jeux2minutes.com

Besoin d’amour, la sécurité affective : un fondement.

Qu’est-ce qui la favorise? Pourquoi certains enfants se sentent en sécurité et pas d’autres? Quels sont les liens entre confiance et sécurité affective? Y-a-t-il une juste attitude pour assurer une sécurité affective à ses enfants?

D’un point de vue psychologique que se passe-t-il ?

Après la naissance, le bébé est déposé sur le sein de sa mère, ce premier lien «en extérieur» va lui permettre de se sentir en sécurité, de se sentir accueilli par sa mère avec qui il a déjà une histoire commune depuis 9 mois.

Le célèbre pédiatre et psychanalyste britannique Donald Winicott avait l’habitude de dire aux mamans qui s’inquiétaient de leurs compétences maternelles : « Le plus important pour votre enfant, c’est que vous pensiez que votre bébé vaut la peine d’être connu en tant que personne unique et que vous vous engagiez auprès de lui pour qu’il ait une existence humaine digne de ce nom, qu’il reçoive ce dont il a besoin. »

Le besoin d’être rassuré, d’être respecté, d’être aidé demeure tout au long de l’enfance, période durant laquelle l’enfant se fortifie de l’intérieur.
Ces besoins sont assurés par tous ceux qui participent à son développement (les parents évidemment, la famille, la crèche, nounou, écoles, voisins, amis…). L’enfant a besoin d’être conforté dans le sentiment qu’il n’est pas abandonné, délaissé, négligé, menacé ou en danger.

Les signes de l’adulte

D’où l’importance pour l’adulte d’envoyer régulièrement des signes à l’enfant : Reconnaitre ce qu’il vit : « Je vois que tu t’es fait mal, voudrais-tu un câlin ? », avoir des attentions « j’ai pensé à toi aujourd’hui, je t’ai acheté un livre qui devrait te plaire », des mots valorisants «cette jupe te va vraiment bien, tu es très en beauté!», féliciter une belle action  « je suis admiratif de ton engagement pour cette cause », nommer un effort « j’ai bien vu que tu m’avais rendu service alors que tu préférais regarder la télévision »
Il va sans dire, que ces paroles, ces attitudes soient
en toutes circonstances sincères et cohérentes. L’enfant comprend toujours l’intention cachée derrière des attitudes ou des mots.

Les limites données

La sécurité affective passe aussi par les limites données à l’enfant. Les règles ont pour but de garantir la sécurité psychologique et physique de l’enfant. Evidemment, ces règles seront établies en fonction de l’âge de l’enfant et apportent des repères de vie sociale. Se confronter à des limites permet d’apprivoiser le sentiment de frustration.

La surprotection

En revanche, il arrive que certains parents veuillent trop bien faire ! Ils ont tellement peur pour leur progéniture qu’ils ont tendance à surprotéger leurs enfants. L’enfant que l’on met en garde trop souvent des dangers, finit par croire que ses parents sont persuadés qu’ils vont faire des bêtises. En fait, les parents croient protéger alors qu’ils insécurisent leur enfant en le faisant douter de ses propres capacités ou de sa volonté à lutter contre une tentation. L’enfant comprend « tu n’es pas capable d’affronter la réalité et je ne te fais pas confiance» Sécuriser un enfant ne consiste pas à le faire vivre hors de tout danger, mais à être là, au bon moment, attentif à ses besoins et prêt à lui tenir la main lorsque c’est nécessaire. A l’enfance comme à l’adolescence…

Pour autant, il ne s’agit pas pour les parents de laisser tout expérimenter, de laisser l’enfant dans une illusion de toute puissance : l’illimité est toujours angoissant.

Les attitudes de bienveillance et d’encouragement comme des limites bien posées sont fondatrices, elles permettent à l’enfant, au jeune de prendre conscience de sa valeur qui va petit à petit alimenter sa confiance en soi (le rendre capable d’entreprendre) et son estime de soi (la capacité à s’aimer).

Raphaëlle de Foucauld

Conseillère conjugale et familiale

Le rire synonyme de confiance en soi ?

Souvent vous vous dites « sois positif » et bien voici un excellent moyen d’être positif : RIRE !

Le rire permet d’augmenter la confiance en soi en combattant la timidité et permet de se sentir mieux dans sa peau. 

Le rire améliore l’humeur

Lorsque vous riez, votre cerveau libère des endorphines qui encouragent le bien-être et améliorent votre bonne humeur. Votre bonne humeur a, à son tour, aura un effet contagieux sur votre entourage.

Lorsque vous êtes heureux, vous attirez les bonnes vibrations de votre entourage. Si votre humeur est bonne, vous avez le pouvoir de faire des choix positifs lorsque vous êtes confronté aux défis de la vie.

Selon Paul E. McGee, docteur en médecine, « votre sens de l’humour est l’un des outils les plus puissants pour assurer que votre humeur de la journée et que votre état émotionnel encourage une bonne santé. » 

 

Le rire favorise la créativité

Le rire vous permet de modifier votre point de vue et d’imaginer des possibilités alternatives. Il augmente votre imagination et vous aide à voir les choses sous un angle différent. 

Le rire va créer une distance qui vous permettra de regarder les situations de manière plus réaliste et de vous sentir moins menacé. 

Rire et apprentissage

Le rire permet d’adopter une attitude plus positive et détendue face à l’apprentissage. Il réduit la peur de l’échec ou de commettre une erreur, ce qui favorise la participation à la recherche de solution.

Riez chaque matin et vous serez de meilleure humeur. Et si vous imaginiez avoir avoir un rituel chaque matin pour rire ?

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