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Je fais de la place au bonheur

Je fais de la place au bonheur

Souvent nous nous disons,  je serais plus heureux si : « Si j’avais plus d’argent, » « si je m’offrais la voiture de mes rêves » « si je déménageais dans une plus grande maison » « si j’étais à la retraite » « si j’avais moins de kilos » « si j’avais un travail moins stressant » « un conjoint plus présent » « des enfants bons élèves »…

 

Nous avons chacun nos aspirations, nos envies, nos désirs, nos rêves quant à ce qui nous rendrait plus heureux.

 

En fait nous nous leurrons sur ce qui nous rendrait heureux ! 

Toutes ces aspirations et ces souhaits certes participent à l’augmentation de notre bonheur mais de manière ponctuelle. Une fois nos désirs comblés, notre niveau de bonheur revient à l’état antérieur.

 

L’explication de ce décalage vient du fait qu’une fois notre souhait réalisé, nous nous habituons très vite à ce nouvel état qui devient vite « normal ». Nos désirs se portent alors sur autre chose qui nous manque et hop ! ça recommence comme une boucle sans fin.

Nous pourrions presque dire que finalement, nos désirs nous conduisent vers un mauvais chemin pour vivre plus heureux. Nous avons tous en tête des personnages célèbres qui malgré leur succès, leur fortune tombent dans l’addiction, vivent des conflits affectifs, sombrent dans la dépression… Le bonheur est donc ailleurs !

 

 Les 40% de bonheur en plus

 Sonja Lyubomirsky, avec son équipe, a mis en évidence que nous avons tous un capital bonheur” de départ qui nous détermine toute notre vie : 

- 50% de notre sentiment de bien-être est déterminé par nos gènes : on ne peut rien y faire !

- 10% par notre milieu social : niveau d’étude, revenus, situation personnelle, mariage, célibat…

- La bonne nouvelle est que 40% dépendent de notre attitude au quotidien, de notre interprétation des évènements, du regard que nous portons sur nous-même et sur les autres. 

C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle :

Une bonne car nous pouvons par nous-même augmenter notre niveau de bonheur de 40%, simplement en apprenant ces nouveaux gestes comme on apprendrait un nouveau sport ou un nouveau métier !

Une mauvaise car nous allons devoir fournir des efforts répétés pour ancrer de nouvelles habitudes et acquérir cette nouvelle capacité au bonheur inspirée par les personnes qui l’ont déjà acquise et qui nous montrent le chemin…

Donc avec un peu d’entrainement, nous pouvons devenir plus heureux en laissant de la place au bonheur ! 

 

On y va ?

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