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Je pratique l’auto-compassion

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Faire preuve d’auto-compassion, c’est développer notre capacité à être indulgent avec nous-même. Le docteur David Dewulf en parle comme le fait de “s’aimer, même quand on ne va pas bien”. Florence Servan-Schreiber l’associe quant à elle au fait de “se comporter face à ses échecs et difficultés comme nous serions tentés de le faire avec des amis : en leur témoignant attention, chaleur, compréhension et soutien”.

L’auto-compassion est un outil précieux pour nous aider à sortir de la course à la performance, de cette quête épuisante et sans fin du “toujours mieux”, “toujours “plus”.
Se regarder avec bienveillance nous invite en effet à nous accepter tel que nous sommes : des êtres “imparfaits, libres et heureux”, pour reprendre le titre d’un livre de Christophe André.

L’auto-compassion est donc en lien avec des sujets que nous avons déjà évoqués : l’estime de soi (Bulle de Bonheur #6), notre capacité à surmonter nos échecs (Bulle de Bonheur #34), notre course vers le “toujours plus” (Bulle de Bonheur #2).

L’auto-compassion, c’est par conséquent faire le choix d’aimer la vie avec ses hauts et ses bas et de s’aimer, avec ses difficultés, ses déceptions et ses souffrances.
C’est accepter nos émotions désagréables, nos pensées douloureuses et nos blessures.
C’est savoir se pardonner : ses erreurs, ses maladresses, les blessures que nous avons causées.

Certains psychologues pensent d’ailleurs que s’il est important de travailler l’estime de soi (voir ce que j’ai fait de bien), il est encore plus important de travailler l’auto-compassion, car elle contribue davantage à notre bien-être.

Nous savons en général faire preuve de bienveillance. Sauf cas extrême, nous savons en effet montrer de l’indulgence aux gens que nous aimons. Certains le feront plus facilement et plus souvent que d’autres mais nous savons tous le faire. Près de 80% des personnes estiment d’ailleurs qu’il est plus facile d’être compréhensifs et aimables avec les autres qu’avec soi-même ! Niveau d’exigence trop élevé, éducation, crainte d’égocentrisme… ? Les raisons de la réticence à pratiquer l’auto-compassion peuvent être nombreuses mais il est possible de les surmonter.

Alors, en pratique, comment fait-on ?

Apprenez à apprécier ce que vous avez déjà

C’est donc pratiquer encore et encore la gratitude (Bulle de Bonheur #20).
Alimentez régulièrement votre liste de gratitudes, pour vous ancrer dans le présent, rompre la course infernale après le temps et vous rappeler que la majorité des sources de votre bonheur se trouve dans le moment présent.

Pardonnez
Pour David Dewulf, médecin et coach belge, “pardonner est l’action d’auto-compassion suprême”.
L’incapacité à pardonner est le plus sûr moyen de rester en guerre contre soi-même. Impossible alors d’être profondément en paix. Ressasser, avoir de la rancoeur, de la colère, accuser l’autre sont autant de situations qui nous font souffrir et qui nous empoisonnent. Mais pardonner, nous l’avons dit, n’est pas oublier, être faible ou se retrouver comme avant l’offense. Ce n’est pas non plus excuser l’autre ou se réconcilier nécessairement.
Le pardon est un cheminement intérieur, libre, sincère et volontaire, qui contribue à augmenter notre bien-être (Bulle de Bonheur #15).

Gérez votre colère

Si notre colère est une émotion qui nous est utile et qui nous aide à nous défendre, elle est en revanche néfaste quand elle se transforme en rancune ou en tristesse (Bulle de Bonheur #27). Pratiquer l’auto-compassion, c’est donc accueillir notre émotion, la reconnaître, la nommer et choisir ainsi de prendre le pouvoir sur cette souffrance.

Acceptez vous tel que vous êtes

Les êtres parfaits existent seulement dans les contes, alors arrêtons de nier ou maudire nos erreurs, nos pensées douloureuses et nos imperfections, elles font partie de nous et sont des sources beaucoup plus positives que la société, nos familles ou nous-même nous le faisons croire. Nous l’avons déjà partagé avec vous : les erreurs sont sources d’apprentissages, quant à nos imperfections, elles sont souvent l’envers de qualités.
Alors stop à la dévalorisation ! Et rappelez-vous quelques conseils pratiques glanés par vos chercheuses de bulles de bonheur : pensez à rechercher l’intention positive qui se cache derrière vos comportements et faites la différence entre ce que vous faites et ce que vous êtes, cela vous aidera à mieux vous accepter et pratiquer l’amour de soi, un des piliers de l’estime de soi (Bulle de Bonheur #6). L’amour commence nécessairement par soi-même. Il n’y a que nous pour nous aimer suffisamment, pour ne pas nous reprocher ou reprocher aux autres nos défauts. Soyez votre meilleur ami !

Attention, cela ne signifie pas que vous n’allez pas rectifier un comportement inapproprié ou inefficace, mais vous allez le faire en vous livrant à une critique constructive de ce que vous avez fait.

Entraînez-vous

Je m’écris : rappelez-vous une situation où vous avez été très critique envers vous-même et rédigez une lettre à vous-même comme si vous vous adressiez à un-une ami-e que vous appréciez particulièrement. Sans nier la réalité, décrivez votre situation avec le regard indulgent que vous auriez pour votre ami-e. Cachetez votre lettre et postez la. Quand vous la recevrez, assurez-vous de pouvoir la lire à un moment où vous avez le temps de vous poser tranquillement pour le faire.

“Je suis une belle personne” : entraînez-vous à vous le dire à vous-même (par exemple le matin devant un miroir, vous vous regardez droit dans les yeux et vous prononcez à voix haute cette phrase)

Je me traite bien

  • au niveau physique : un massage, un bain relaxant, un bon petit plat…
  • au niveau émotionnel et psychologique : accueillir mes émotions, écouter mes besoins, rire, me faire des compliments, lâcher prise…
  • au niveau spirituel : méditer, prier, me connecter à la nature, à l’art…

Bulle de Bonheur vous propose de nombreux outils et vous en utilisez certainement d’autres avec vos amis, donc faites-le pour vous-même !

Pas convaincus ? Nous vous renvoyons alors aux études qui montrent que les personnes pratiquant l’auto-compassion ont une santé mentale et une résilience émotionnelle améliorées, se sentent plus connectées aux autres et souffrent moins de dépression, d’anxiété et d’autocritique.

Et rassurez-vous, l’auto-compassion n’est ni apitoiement sur soi même, égoïsme ou déresponsabilisation ! C’est l’amour de soi, c’est à dire une manière d’être en relation avec soi, avec sa fragilité et sa vulnérabilité.

En bref

Pour reprendre les mots du Docteur Kristin Neff, l’auto-compassion se compose de :

  • la bienveillance avec soi-même
  • la reconnaissance de son humanité
  • la capacité d’observer ses expériences intérieures sans les juger

Allez Hop, je me lance !

A vous de jouer, soyez votre meilleur ami : 2mn pour choisir un acte de bienveillance à avoir envers vous même. Offrez-vous un cadeau en vous disant que vous le méritez et faites-le aujourd’hui même !

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